Coucou ! Je reviens vers vous pour vous montrer la suite des belles décos que j'ai vues ces derniers temps, ainsi qu'une autre sortie.
Je suis aussi descendue voir le marché de Pierrelatte, samedi dernier. Et je nous ai ramené quelques photos de vitrines et de jolis stands.
Un sympathique moment samba au son d'instruments de percussion.
Nous avons croisé la compagnie Crystal des neiges sur leurs échasses.
J'ai bien profité de la magie de Noël, entre lutins, Pères Noël, spectacles, décorations, vitrines et chalets.
Je me suis régalée, que j'ai été seule ou en compagnie de ma soeur. Je suis heureuse de partager avec vous ces instants avant-Noël. J'espère que cela vous ait plu.
Avant que l'année 2021 se termine, je vais quand même vous montrer un relooking que j'ai fait en 2020. Il serait temps, me direz-vous. En effet. J'avais oublié de vous le montrer, mais comme j'ai fait du rangement dans mes photos, je répare cet oubli.
J'avais une table de salon, qui me venait de mes parents. Dans mon ancienne maison, elle a été mise de côté, parce que monsieur ne l'aimait pas. Mais quand j'ai pu la récupérer, j'avoue que les transferts qu'il m'avait demandé de mettre dessus, ne me plaisaient plus. Avec le soleil qui donnait dessus, le vernis de la table était passé par endroits.
Dans un premier temps, je l'ai nettoyée, la mettant à nu.
Puis, je l'ai peinte en blanc pour l'assortir au reste de mes meubles. J'ai ensuite ajouté des transferts de fleurs.
Une nappe en dentelle transparente dessus laisse deviner les fleurs.
Voilà le résultat final qui finalise le blanc et le rose qui règnent en maître chez moi.
Petit retour en arrière pour parler de Retournac, une petite ville de Haute-Loire, à deux heures de route de chez moi, soit une centaine de kilomètres. Beaucoup de petites routes à virages, ce qui explique le temps de route...
Sur le trajet, j'ai vu de beaux paysages, de belles maisons.
Puis, je suis arrivée à destination.
On y accède en traversant un joli pont surplombant la Loire. Cela m’a fait tout drôle de la voir si grosse, moi qui connait sa source, en Ardèche, un simple filet d’eau sortant de la montagne…
Sur son territoire s'élèvent de nombreux sucs, petits sommets volcaniques caractéristiques de la région du Velay.
Un plan cadastral datant de 1830 permet de constater que, malgré sa position avantageuse sur la Loire, il n'y avait pas de pont à Retournac à cette époque, mais seulement deux bacs. Il fallait alors remonter le fleuve jusqu'à Chamalières pour en trouver un. Le passage s'effectuait donc à gué, en barque ou en bac, jusqu'à la construction du premier pont suspendu en 1838.
Au XIIIe siècle, le bourg aurait été clos de murailles et cerné de fossés.
Au début du XIXe siècle, la population de la commune se situait entre 3 500 et 4 000 habitants, avec moins de 1 000 personnes dans le bourg.
La municipalité connait son apogée économique au XIXe et XXe siècle. En bord de Loire se trouvaient cinq ateliers de fabrication de barques en 1828.
Le premier jour, je me suis contenté de traverser, afin de rejoindre mon gîte. Sur la route, j'ai même vu un lama qui tenait compagnie à deux ânes.
Le petit hameau de La Brousse, où j'ai posé mes valises.
Puis, je suis retournée visiter la ville qui cache de jolis endroits, et des choses derrière les fenêtres.
On est au pays des dentellières, et on voit de bien jolis rideaux par endroits.
On arrive sur la place de la République où trône un joli coq coloré, au-dessus du monument aux morts.
Ici se trouve l'église romane date du XIIe siècle, mais elle est connue (paroisse de Saint-Jean-Baptiste) depuis les années 990, inscrite sur le cartulaire de Chamalières17 (à la fin du XIe siècle et au XIIe siècle, de nombreuses donations dans le village de Retournac sont faites à l'abbaye de Chamalières). Le bourg va rester jusqu'à la Révolution une co-seigneurerie entre l'évêque du Puy et la baronnie de Roche-en-Régnier18.
Elle est classée "Monument historique" depuis 1907. Son abside est particulièrement notable pour son chœur tréflé muni de deux absidioles mais dépourvu de déambulatoire : il contiendrait une petite crypte aujourd'hui obstruée. La tour carrée et les trous de boulin au sommet du clocher permettent de supposer un usage défensif comme tour de guet. Malgré toutes les transformations vécues, la collégiale se distingue par un ensemble à la fois modeste, noble et fort, dans lequel le visiteur apprécie la délicatesse des profils et la couleur ocre jaune lumineuse. Cette église possède de splendides vitraux contemporains créés et réalisés par Henri Guérin, maître verrier à Toulouse. C'est une œuvre unique réalisée sur 40 ans (1966-2006). L'éclatement de la dalle de verre dans son épaisseur donne les nuances de couleurs. Un des vitraux rend hommage aux dentelières de Retournac.
En sortant de l'église, j'ai continué à flâner dans les rues, prenant des détails de ci, de là.
Je ne suis pas venue ici sans raison. A Retournac, il s'est développé une industrie dentellière et de tissage, des dizaines de manufactures étant actives, la dernière ayannt fermé ses portes dans les années 1990. Quelques édifices portent encore ce souvenir, en particulier les bâtiments d’une ancienne usine, la Filature, aujourd'hui réhabilitée en maison des associations, avec un espace scénique à vocation culturelle et une plate-forme de plus de 700 m² de bureaux, ainsi que deux manufactures de dentelles, aujourd'hui réaménagées en musée26 et en médiathèque.
Un parapentiste volait au-dessus de la fabrique, je l'ai immortalisé.
Maintenant, vous savez pourquoi j'ai choisi ce petit coin de Haute-Loire. La dentelle ! Et son musée, situé en centre-ville, que je vous ferai découvrir la prochaine fois...
Que le temps passe vite ! Déjà une semaine de passée. Le moment pour moi de vous présenter les ciels que j'ai photographiés pour Arlette.
Cela a commencé par quelques nuages, un peu de pluie.
Puis le bleu s'est installé tout au long des jours suivants. Avec des températures dépassant les trente degrés.
Un peu de rose aussi.
Des ciels bleus, de la chaleur, de belles fleurs, tout ce qu'Arlette aime. La plupart de mes photos ont été prises le matin, il vaut mieux éviter de sortir l'après-midi en ce moment...
Même si le ciel et les températures nous disent le contraire, c'est l'été...
Et Lylou nous demande de lui offrir des fleurs pour sa ronde de juin-juillet.
Alors, voici celles que j'ai croisées durant cette période, tout au long de mes promenades.
Quoi qu'il en soit, en ce qui me concerne, les fleurs qui représentent le mieux cette saison sont la lavande et les tournesols. Sans doute parce que j'ai vécu très longtemps dans une région où elles sont reines.
Mais cela ne m'empêche pas de prendre toutes les autres qui croisent ma route...
Je termine cette série de fleurs avec celles au doux parfum, mes préférées de l'été, même si pivoines et hortensias arrivent en deuxième position :
Et pour vous, qu'elle est la fleur qui représente le mieux l'été ?
Voilà un billet un peu différent d'habitude. Pas de création aujourd'hui, juste quelque chose que j'avais mis de côté et que je publie aujourd'hui, étant indisponible pour les raisons que vous connaissez. Je remercie d'ailleurs toutes les personnes qui nous ont envoyé de gentils messages de soutien. On commence à reconstruire la nouvelle vie de mon neveu, un pas devant l'autre, mais ce sera long avant qu'il retrouve son foyer. Notre soutien va rester important pendant tout ce temps.
Passons au sujet du jour.
On a toute(e)s des photos prises au hasard de nos balades qu'on met de côté parce qu'elles sont tout simplement insolites ou inclassables.
De temps en temps, il faut bien les sortir de l'ombre. C'est le cas aujourd'hui.
On commence par une maison dont les portes et les fenêtres sont toutes habillées de tissus colorés, jusqu'aux pots de fleurs.
Une autre demeure à la décoration plus que douteuse.
Souvenirs de la plage sur le tableau de bord d'une camionnette.
Un barbier au poil (de gazon).
Une belle boîte aux lettres.
Salon d'attente extérieur de ma dentiste.
Même endroit, de l'autre côté du bâtiment, un fauteuil bien attirant.
Un train peut en cacher un autre...
Un joli garde-fou de balcon.
Mais où est rangé mon tournevis ?
Ne dit-on pas tel maître, tel chien ?
Un vieux tube Citroën à l'intérieur d'un supermarché.
Dans le Jura, même les vaches sont masquées. Et le papier toilette amassé lors du premier confinement devient sapin.
Tagues sur un véhicule.
Une valise un peu lourde.
Très belle idée, vue à Valence. Tout le matériel pour réparer un pneu de vélo en cas de problème.
Très bien venu dans ma rue ! Il faut toujours faire attention où on met les pieds.
Séance de yoga. Je dérange le chat pendant ses exercices...
Un arbre chouette.
Un assistant vétérinaire hors pair !
Je vous présente Albert, la mascotte du cabinet où j'amène Minette. Il fait office de secrétaire, et surtout il accueille chaque animal qui entre. En face à face pour les chats (ce qui ne plait pas à la mienne qui déteste ses congénères), du haut du bureau pour les chiens. Ce minou a été abandonné par son propriétaire lorsqu'il était bébé, après qu'il s'est fait gravement abîmer la patte, sans doute par un véhicule. Il a été soigné ici durant sept mois, évitant de justesse l'amputation. Maintenant, il reste là, ne cherchant même pas à sortir quand la porte s'ouvre.
Allez, une petite dernière pour la route. C'est le cas de le dire ! Un abribus au sortir d'un hameau ardéchois. Certains s'y laissent prendre et ralentissent...
Voilà, j'en ai fini avec mes insolites/inclassables.
Maintenant, il faudra attendre le hasard de mes balades pour une prochaine série.
Nous voici réunis aujourd'hui pour le premier ciel du lundi de cette nouvelle année, pour Arlette.
Contrairement à ces derniers temps, je ne vais pas vous montrer ceux que j'ai pris tout au long de la semaine, mais ceux que j'ai pris durant quatre jours d'un séjour dans le Jura où j'ai fêté la nouvelle année, en famille.
Un seul maître mot : du blanc. Parce que nous sommes arrivés et repartis sous la neige.
Khanna-Byss en a bien profité.
Outre le fait de se retrouver pour célébrer la nouvelle année, petits et grands se sont régalés et ont fait de nombreuses parties de boules de neige, entre autres dans la nuit de la Saint Sylvestre.
Je vous rassure, les dernières photos ont été prises sur la route du retour, et je ne conduisais pas. J'étais passagère.
Voilà une série de ciels qui changent de l'ordinaire.
Je reviendrai plus tard vous montrer quelques photos de ces instants joyeux, et aussi pour vous montrer les jolies cartes reçues de la part des copinettes. Juste le temps de trier mes photos.
En attendant, je vous fais de gros bisous et vous remercie encore une fois pour vos bons vœux.
Le 14 février, c'est la Saint-Valentin. Et en France comme dans beaucoup de pays, à la Saint-Valentin, on fête les amoureux. Mais pourquoi ce jour-là, tout particulièrement ?
Même si la plupart des Français considèrent la Saint-Valentin comme une fête purement commerciale, ils sont aussi nombreux à la célébrer. À grand renfort de fleurs, de chocolats, d'invitations au restaurant, de déclarations d'amour ou de petits cadeaux sexy. Et si l'opinion des Français concernant cette fête est ambiguë, c'est peut-être parce que son origine reste floue.
Pour certains en effet, l'origine de la Saint-Valentin serait païenne. Elle remonterait à la Rome antique. À cette époque, on fêtait les Lupercales entre le 13 et le 15 février de chaque année. Une fête bien moins romantique que notre Saint-Valentin. Un bouc était alors sacrifié dans la grotte dans laquelle, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus. Enduits du sang de ce bouc, les jeunes gens de bonne famille couraient ensuite les rues pour fouetter les femmes de lanières de peau. Objectif : les rendre fécondes ! C'est également ce jour que les jeunes gens tiraient au sort le nom de celle qui serait leur partenaire pour le restant de l'année...
Saint-Valentin : une fête païenne ou chrétienne ?
D'autres affirment que nous devons la Saint-Valentin à un martyr de l'Église catholique, Valentinus. Alors que l'empereur romain Claudius II avait interdit les mariages -- pour encourager les soldats à partir plus nombreux à la guerre --, ce prêtre aurait en effet continué sous cape à marier les amoureux. Un engagement qui lui aurait valu l'emprisonnement puis l'exécution... un 14 février. Puis, le pape aurait aboli les Lupercales et nommé Saint-Valentin, saint patron des amoureux.
Cette fête que nous sommes aujourd'hui si nombreux à considérer comme une fête commerciale est pourtant une véritable coutume depuis le Moyen Âge. Des processions sont même organisées pour célébrer les amoureux. Et des parties de cache-cache entre célibataires sont destinées à permettre à chacun de trouver l'âme sœur. À partir du XIXe siècle, la pratique de l'échange de petits mots d'amour se développe. Et les « Valentines », ces cartes portant des mots doux, deviennent les symboles de la Saint-Valentin. Aux États-Unis, il est de coutume d'en offrir à toutes les personnes aimées, au sens large du terme.
Cette année, j'ai eu l'agréable surprise de trouver une carte de Saint Valentin dans ma boîte aux lettres.
Contrairement à ce que vous pouvez penser, c'est une carte d'amitié. Une idée qu'a eue Nadia pour cette occasion. Et j'ai eu la surprise de découvrir que j'ai été tirée au sort parmi les commentaires.
Voici donc ce que j'ai reçu, caché dans une bien jolie enveloppe :
Pas besoin de grandes déclarations, de cadeaux mirobolants, ni même d'amoureux pour fêter la Saint Valentin.
Cette carte m'a ravie ! C'est un beau gage d'amitié, et en prime elle est magnifique !
Alors, encore une fois, mille mercis à toi Nadia !
Que vous soyez en couple ou non, l'amour et l'amitié ne doivent pas se fêter une fois l'an, mais tout au long de votre vie... N'oubliez pas ça !
Je vous souhaite donc une belle fête de l'amour, celui à donner chaque jour à nos proches.
Je vous ai abandonné(e)s en fin de semaine, ne faisant pas de billet. J'étais en vacances et j'en ai bien profité. Déconnexion totale, même de la blogo !
Je vous ai quand même pris de jolis ciels en photos pour le rendez-vous du lundi avec Arlette.
Du bleu jusqu'à vendredi où les giboulées de mars se sont invitées.
Jeudi matin, alors que je me suis levée de bonne heure, j'ai entendu des craquètements dans le ciel et quand j'ai levé les yeux, j'ai vu des cigognes ! J'ai juste eu le temps de les prendre en photo de loin, je n'ai pas pu zoomer, mais elles sont bien passées au-dessus de moi pour mon plus grand bonheur ! Je ne les aurais pas vues si j'avais été chez moi. Vive les vacances !
Fin de semaine et giboulées. En une après-midi, passer du bleu à la pluie, puis à nouveau au bleu... Cela ne m'a pas empêchée de partir en balade.
Jiminy, la suite.
Quand je suis rentrée chez moi, Jiminy m'attendait sur le balcon. Je croyais que le criquet était parti, mais il revient souvent me voir. Le lendemain, j'ai réalisé que Jiminy était Jiminette. Elle m'a présenté son fiancé... C'est d'ailleurs marrant. Le mâle avait peur de moi, contrairement à la femelle qui a l'habitude de me voir, après avoir vécu deux mois chez moi... Bon, il semble que dans quelques semaines elle me présentera ses petits parce que tout cela s'est passé sur mon balcon...
Je vais essayer de reprendre mes billets deux fois par semaine.
J'aime les azulejos. Et principalement dans la cuisine.
Dans mon ancienne maison, j'avais des faïences de ce type. Mais là, comme je ne suis pas chez moi, je ne peux pas faire ce que je veux... Alors, pour y pallier, j'ai commencé par mettre du linoléum sur mes meubles, et en tapis. Puis, j'ai trouvé du tissu et j'en ai fait des housses de chaises et une nappe.
Après, j'ai relooké le cache torchon que mon papa m'avait fait, avec des transferts.
Quand j'ai trouvé mes petits pots avec les couvercles azulejos, je leur ai créé une petite étagère, celle que vous avez vue il y a quelques jours.
Il m'en restait une que j'avais dans mon ancienne salle de bains, de couleur beige. C'était une ancienne étagère à casseroles que mon papa avait créée et que j'avais transformée pour y mettre des petites décorations.
Je l'ai repeinte en blanc, laissant les petits anges, et en changeant les boutons par des bleus que j'ai chinés. Je l'ai placée à côté de mon évier et j'y ai mis des petites décos bleues dessus.
Maintenant, ma cuisine est bleue et blanche, comme j'aime. D'inspiration azulejos.
Pas besoin de dépenser des fortunes pour se faire plaisir. Il suffit d'un peu d'imagination.
De retour d'un week-end de trois jours dans le Jura, je vous ai ramené de nombreuses photos de ce que j'ai vu.
Aujourd'hui, nous commençons par la Maison de la Vache qui rit, à Lons le Saunier. Depuis le temps que je voulais la visiter...
Créée en 2009 à l’initiative de Catherine Sauvin – petite fille de Léon Bel – et Bernard Hanet, La Maison de La Vache qui rit est bâtie sur le site même où est née la marque en 1921, à Lons-le-Saunier, au cœur du Jura. Elle s’offre aujourd’hui une nouvelle jeunesse.
Joyeuse, conviviale, impertinente, synonyme de plaisir gustatif lié à nos souvenirs d’enfance, La Vache qui rit mérite d’avoir une maison à la hauteur de sa réputation.
Depuis son ouverture, La Maison de La Vache qui rit est le lieu de référence de la mémoire de la marque. Elle offre aussi un regard unique sur l’une des aventures industrielles et marketing françaises les plus impressionnantes du 20e siècle. Au-delà d’un musée, cette maison est aussi l’espace de réinterprétation de l’ADN d’une marque et des valeurs d’un groupe familial.
Les 2 200 m² du bâtiment sont entièrement distribués et aménagés avec la volonté de partager du plaisir, de la vie, du sourire. Elle provoque de l’émotion chez le visiteur, qui peut s’étonner, s’évader, s’arrêter, habiter cette maison et avoir envie de revenir. C’est un lieu destiné à tous les publics où il se passe toujours quelque chose et où il est facile de se reconnecter à son âme d’enfant.
Dès notre arrivée, nous sommes surpris de voir des portions de fromage au-dessus de nos têtes. En fait, il y en a deux-mille, ce qui représente la production de Vache qui rit dans le monde, toutes les trente secondes, soit seize millions par jour, six milliards par an.
Billets en main, nous nous dirigeons vers deux salles voutées où est retracée l'histoire du fromage de 1920 à nos jours.
L’histoire commence à Orgelet dans le Jura où Jules Bel s’établit à l’âge de 23 ans (1865), comme maître-affineur. Il achetait des meules « blanches » de gruyères et autres fromages à pâte dure aux coopératives appelées « fruitières » pour les faire vieillir.
Ambitieux, dynamique, homme du cru qui inspire respect et confiance, Jules Bel a su passer à ses fils l’exigence d’un métier difficile. Il n’est âgé que de 55 ans quand en 1897 il confie son affaire à ses deux fils Henri et Léon, respectivement âgés de 29 et 19 ans. La maison devient alors « Bel Frères ».
En 1897, l’entreprise s’installe à Lons-le-Saunier profitant de la proximité de la ligne de chemin de fer et des salines de Montmorot. Henri quitte l’entreprise en 1908, la maison prend alors le nom de « Léon Bel, Gruyère en gros ».
Ci-dessous, le documentaire que j'ai filmé sur place, expliquant la fabrication de la crème de gruyère :
L'entreprise est posée. Nous nous arrêtons à la veille de la première guerre mondiale.
La suite sera pour une prochaine fois, afin de ne pas vous donner une indigestion de Vache qui rit...
Qu'on arrive à pied ou en voiture, on finit toujours par trouver l'école du vent de Saint Clément.
Niché au creux du village belvédère de Saint-Clément, il est un lieu à la fois singulier et insolite : l'Ecole du vent. A la croisée des sciences et de la poésie, l'Ecole du vent est une maison thématique sur le vent et l'envol.
La spécificité de l’École du vent ? Parler du vent et de l'envol de façon scientifique et ... poétique!
On raconte qu'il y a de cela fort longtemps à St Clément, vivait le Peuple du vent, un peuple qui apprenait à ses enfants à voler. Pour cela, petits et grands passaient par l’École du vent. Aujourd'hui, cette école se visite...
Aujourd'hui je vous emmène visiter ce musée interactif qui a vu le jour en septembre 2007. La création de ce site touristique et culturel s’inscrivait dans un projet municipal de développement durable du village pour contrer l’exode rural et donner un second souffle à la vie économique et culturelle tout en transmettant un message d’éducation à l’environnement teinté de poésie.
Un bâtiment en ruine au cœur du village est acheté par la commune en 1995. Il avait, au fil du temps, servi de forge, de bar-tabac, d’habitation… mais laissé à l’abandon depuis plusieurs années. L’idée était d’y créer une maison thématique. Elle devait initialement s’appeler « La Maison de l’Air et du Feu » en raison des deux éléments très présents ici : le vent (355 jours de vent par an à Saint-Clément) et les volcans (le village est entouré de treize coulées basaltiques).
Dès qu'on entre, on est dans l'ambiance. A l'accueil, une boutique et une grande montgolfière où se trouve l'hôtesse qui nous explique ce qui nous attend ici.
Entrons dans le monde du professeur Bartavelle expliqué ici sur cette courte vidéo. Excusez-moi, c'est un peu tremblant, il fallait que je lève les bras vers l'écran, et mes épaules n'ont pas apprécié. Si vous avez la nausée, n'écoutez que le son...
Les fameux livres dont il vient de nous parler. Si on veut en lire un, on actionne le vent qui passe dans les tuyaux afin de tourner les pages.
Dans la première salle, on nous parle des différents vents.
On peut s'asseoir sur ces beaux fauteuils et prendre en main l'écouteur de cet étrange objet où le professeur nous explique ce qu'on va découvrir.
Tournons la roue pour voir sur l'écran rond placé au plafond afin de voir les courants d'air.
Je vous retranscris l'essentiel de ce qui est expliqué sur les pancartes tout au long de la visite, les photos ne le permettant pas. Cela va rallonger le billet, mais vous n'êtes pas obliégé(e)s de tout lire, vous pouvez vous contenter des photos.
Le vent, des masses d'air qui se font la course. Il est produit par les mouvements de l'air et prend de nombreux aspects, de l'agréable bise au moins agréable ouragan dévastateur. L'air est un mélange de gaz qui nous entourent. Lorsqu'il est réchauffé par le soleil, il se dilate et monte en altitude. Lorsqu'il se refroidit, il devient plus dense et redescend vers la surface de la terre en autant de mouvement qui créent le vent. La terre tournant sur elle-même, elle influe sur la direction des mouvements de l'air. Il faut ajouter à cela les obstacles du paysage comme les forêts ou les vallées ou encore les reliefs qui modifient la trajectoire et la vitesse des masses d'air, la déviation, le ralentissement, ou l'accélération.
La salle des nids. Cherchons celui qui nous convient le mieux.
La force de Coriolis (nom de son découvreur) dévie la trajectoir d'un objet en mouvement à la surface d'un objet en rotation. Notre planère étant en rotation autour de l'axe des pôles, cette force s'applique sur la terre à tout corps en mouvement. Ce phénomène d'observe notamment en météorologie : la rotation dévie les vents dans des sens différents selon l'hémisphère. Pour comprendre, on nous invite à faire tourner le disque ci-dessus afin de lancer la balle pour atteindre le centre.
Le relief canalise, oriente et modifie l'écoulement de l'air sur les continents. Des vents apparaissent plus fréquemment dans certaines vallées et zones de piémont, ce sont les vents régionaux. Ils sont de vrais acteurs du climat local. Une seule carte ne saurait suffire à loger la multitude des vents en France. Les appellations et orthographes peuvent varier d'une région à l'autre, voire à quelques kilomètres près. Ces sortes de lasers nous permettent de les découvrir.
Le Mézenc est un pays venté. De fait de sa position géographique, de son relief et de son altitude, il est ouvert à tous les vents. Le massif se situe en bordure du Massif Central et en surplomb de la Vallée du Rhône et se trouve au carrefour de quatre influences climatiques : atlantique, méditerranéenne, continentale et montagnarde. Cela lui confère un climat spécifique entre rudesse de ses hivers et épisodes cévenol.
L'altitude du massif participe également aux différences de pression atmosphérique, propices aux brises locales et donne son côté glacial qui souffle notamment en hiver. En bordure du Massif Central, il n'est pas protégé des vents du Nord et d'Ouest par d'autres montagnes. Sur son versant Ouest, c'est un plateau ondulé de quelques trente kilomètres de long parsemé de petits dômes volcaniques qui s'étire en pente douce en direction de l'océan. A l'Est, au contraire, il est soudainement escarpé, passant du Mont Mézenc à 1753 mètres d'altitude à des vallée aux alentours de sept-cent mèires, soit mille mètres de dénivelé. Ce relief produit des effets particuliers : centuri pour les vents du Sud, foehn pour les vents d'Ouest.
S'en suivent des explications sur les cyclones et anticyclones, sur l'échelle de Beaufort, sur l'étude de la météo.
Descendons maintenant dans la deuxième salle. Eh oui, pour apprendre à voler, il faut d'abord aller en bas...
Dans la mythologie grecque, Icare est mort en volant près du soleil, il s'est brûlé les ailes. Malgré le danger, le ciel a toujours fasciné les hommes. On nous donne quelques dates marquantes de leurs tentatives de vol.
Le vent inspire tout à la fois les artistes, les musiciens, les poètes, il nourrit les rêves d'envol et procure des émotions à qui lui prête attention.
Des nuages qui filent dans le ciel, une feuille qui tourbillonne, des graminées qui oscillent, autant de représentations communes et savoureuses des formes du vent. Certains tentent de le dompter, d'en jouer ou tout simplement d'en profiter, d'autres l'apprivoisent à des fins de loisirs. Une main tendue par la fenêtre de la voiture, un cerf-volant qui décolle, un parapente qui vole, un cuivre qui résonne sont quelques-unes des déclinaisons infinies que suggère le souffle du vent. Qui n'a jamais construit un avion en papier ? Manipulation tout à la fois naïve et grandiose, aux pliages non toujours maitrisé mais qui voit à coup sûr le lanceur guette le sens du vent, trépider de la distance de vol et finalement par cette expérience, frissonner un instant.
Amusons-nous avec un avion en papier, après avoir appris à le construire avec les plans qui se trouvent sur les feuilles bleues. Il suffit d'appuyer sur le bouton de la rampe de lancement de d'aller mesurer plus loin la distance parcourue.
Maintenant qu'on sait tout sur le vent et les courants, il est temps de passer à la pratique. Snif ! Je n'ai pu le faire, mon handicap aux épaules me l'interdisant.
Quand la nature inspire la science
Depuis des centaines d'années, les animaux et les plantes ont soufflé leurs idées simples et naturelles aux ingénieurs, aux architectes et aux scientifiques qui ont su les observe. Cette science longtemps empirique s'appelle le biomimétisme.
La cigogne pour l'apprentissage du vol. Elles ne battent presque pas des ailes et se laissent glisser sur le vent. Otto Lilienthal en conclue qu'à condition de pouvoir maitriser l'orientation des ailes il doit être possible de se diriger en vol. La courbure de ses ailes augmente leur portance et leur maniabilité. Ainsi nait l'ancêtre du deltaplane.
Le thon a inspiré le fuselage des avions, offrant le parfait exemple de laminarité qui désigne l'aptitude à glisser dans l'eau ou dans l'air en créant le moins de turbulences possibles. Le secret du thon est que la partie la plus volumineuse du corps se trouve très en arrière de la tête, ce qui permet à l'eau de s'écouler régulièrement sans turbulence. Le rétrécissement qui s'effectue ensuite, qui est brutal au lieu d'être progressif, ce qui créé une zone de décrochage où apparaissent les turbulences de très petites taille eu égard de la portion réduite de l'animal en cet endroit.
Le sphinx est le papillon de nuit qui a inspiré l'Entomptère, un robot volant dédié à l'exploration de Mars. Si Robert Michelson s'est intéressé à ce papillon, c'est qu'il bat des records de vitesse avec des pointes à cinquante kilomètres par heure. Il se distingue par la rapidité de ses battements d'ailes et maitrise parfaitement le vol stationnaire. Une technique de vol imbattable pour explorer Mars ; l'atmosphère y ayant une pression si faible qu'un engin qui aurait des ailes fixes serait obligé de se maintenir constamment à quatre cents kilomètres heures. Il ne pourrait don ni décoller, ni atterrir, ce sont l'Entomoptère est capables, grâce à ses "pattes" qui imitent celles des insectes, bien plus stable que n'importe quel véhicule à roues.
La bardane. Plante violette à l'arme secrète, elle s'accroche dans les poils des animaux et les vêtements une stratégie qui lui permet un moyen de transport garanti pour se reproduire plus loin. C'est en retirant les graines de bardane prises dans les poils de son chien qu'en 1941, l'ingénieur suisse George de Mestral a eu l'idée de créer le velcro dont les premiers utilisateurs ne sont autres que les astronautes de la NASA, gants, pantalons, gilets...
Le pigeon. Pionnier de l'aviation, Igo Etrich, inventeur d'une des premières ailes volantes "la zanonie", a choisi de perfectionner son modèle en s'inspirant du pigeon. Avec son corps massifs, il a les proportions idéales pour porter un poids relativement lourd, un moteur dans le cas d'Etrich. Outre son endurance, il se distingue aussi par sa rapidité en vol. Pour dessiner son aéroplane, il imite la forme d'un pigeon en vol. C'est la longue queue triangulaire de l'appareil qui lui assure notamment sa stabilité. Le Taube, pigeon en allemand, remporte prix sur prix et devient l'avion le plus fiable de l'époque qui précède la première guerre mondiale.
Entre imagination et réalité
On s'instruit et on s'amuse bien ici, tellement bien que je pense que ce billet est plus que suffisamment long. Alors je vous réserve la suite de la visite pour une prochaine fois...
Comme à chaque fois, je tiens à préciser qu’il vaut mieux voir un herboriste pour l’achat et le dosage des plantes dont je parle. Si toutefois, vous souhaitez en ramasser par vous-mêmes, pensez à nettoyer les plantes dans trois eaux vinaigrées (vinaigre d’alcool) consécutives afin de les rendre plus saines.
Cueillir délicatement la plante entre l’ongle du pouce et l’index ou avec des ciseaux pour éviter de les déraciner. Beaucoup de plantes repoussent par leurs bulbes, racines, ou rhizomes
Cueillir uniquement les parties dont on a besoin en ne prélevant pas plus d’un tiers de la station et en laissant de préférence des plants en bonne santé poursuivre leur cycle de vie.
Lierre grimpant ou rampant
Lierre rampant ou lierre grimpant, on parle en réalité de la même plante qui se développe différemment en fonction de son support.
Le Lierre, appelé aussi Lierre grimpant ou Lierre commun, est une plante très commune de nos villes et de nos campagnes. Son nom latin Hedera helix décrit l’action de la plante qui s’attache à l’arbre et qui s’enroule progressivement autour de lui, Hedera signifiant « se cramponner » et helix « spirale » ou « vrille » en grec. Le Lierre est une plante qui peut vivre des siècles. Souvenir de la couronne de Bacchus qui le protégeait de l’ébriété, le Lierre est connu et utilisé depuis l’Antiquité. Le Lierre faisait aussi partie des plantes sacrées des druides et il s’est très vite entouré d’une aura magique lors de ses premières utilisations médicinales au Moyen-âge.
Le Lierre est utilisé pour ses jeunes feuilles et son bois. Ses baies sont toxiques au-delà de huit.
En phytothérapie - Feuilles
Sa propriété la plus anciennement connue autrefois était de soigner les migraines. Tressée en couronne, la liane préservait soi-disant des contrecoups dus aux excès d’alcool. On préconisait, contre ces mêmes maux de tête, l’association de rose et de feuilles de lierre en macération dans du vinaigre. Pour renforcer les effets bénéfiques de la plante, les Romains buvaient le vin dans des gobelets creusés dans le bois de lierre.
Le Lierre est une plante traditionnellement utilisée en cas de toux, que ce soit la toux sèche ou la toux grasse et pour la symptomatologie des affections bronchiques aiguës et chroniques.. En effet, il possède des propriétés antispasmodiques en raison de ses nombreux saponosides et du bétacaryophyllène contenu dans son essencebloquant les contractions des muscles des bronches et expectorantes, facilitant l'évacuation du mucus produit en cas de bronchite.. Le falcarinol a des propriétés sédatives. Ses saponosides et ses cétones ont une action fluidifiante et expectorante. Grâce à cette composition originale, on explique son action à la fois apaisante sur les quintes de toux sèches et décongestionnante sur l’arbre bronchique en cas de toux grasse. Par ailleurs, ses flavones pourraient diminuer l’inflammation et la douleur au niveau des bronches en cas de bronchite.
Les feuilles étaient utilisées comme analgésique et les feuilles et les baies étaient consommées par voie orale comme fluidifiant bronchique pour soulager la toux (toux spasmodiques, bronchites, coqueluche et asthme).
Il a des propriétés anti-infectieuses permettraient de lutter contre les virus et les bactéries responsables des infections pulmonaires.
Ses saponosides et ses flavonoïdes ont des propriétés vasoconstrictrices et veinotoniques, c’est-à-dire tonifiantes des vaisseaux sanguins veineux et de la circulation veineuse qui expliqueraient l’action du lierre pour améliorer la microcirculation au niveau du derme et l’amélioration du renouvellement cellulaire de la peau. Ils ont également une action inhibitrice de la hyaluronidase qui est responsable de la dégradation de l'acide hyaluronique et, de ce fait, ils amélioreraient la fermeté de la peau et diminuerait la formation de rides, notamment au niveau du contour des yeux ou des lèvres.
Les saponosides du Lierre grimpant sont connus pour avoir une action lipolytique sur la cellulite, c'est-à-dire qui dissout les graisses, ce qui pourrait expliquer l’utilisation de l’extrait de Lierre en usage local dans des crèmes raffermissantes pour éliminer la cellulite.
Les effets sédatifs de la décoction ou de l’alcoolature sont utilisés en application externe pour soulager diverses douleurs: névralgies, rhumatismes, ulcères, coup de soleil et cellulite.
Les feuilles bouillies étaient aussi appliquées sur la partie du corps atteinte, permettent de combattre la teigne, la gale et les vers.
Par voie externe la plante est anti-inflammatoire, antirhumatismale et antinévralgique. On l’utilise principalement dans les douleurs (rhumatismes, sciatique, lumbago).
Par voie topique, il était souvent utilisé comme apaisant et comme protecteur dans le traitement des crevasses, écorchures, gerçures et piqûres d'insectes. Les parties utilisées sont principalement les feuilles et les baies.
La macération de feuilles était utilisée pour soigner les cors aux pieds. En infusant une feuille de lierre dans du vinaigre pendant 9 jours puis en frottant les cors pendant 9 autres jours.
Enfin le suc, ou gomme récoltée sur les troncs des vieux lierres dans les régions méridionales a la réputation d’être un excitant efficace. Il servait aussi à réduire les engorgements des ganglions, améliorer les cas de surdité et les maux de tête.
Attention !
Les personnes qui souffrent d’ulcère ou de brûlures d’estomac peuvent voir leurs symptômes aggravés par la prise de produits à base de lierre grimpant.
Les personnes allergiques aux plantes de la famille des araliacées (par exemple le ginseng ou l’éleuthérocoque) doivent également s’abstenir de prendre des produits contenant du lierre.
Contre indiqué en cas de grossesse.
En cuisine :
On s'abstiendra d'utiliser le lierre grimpant en cuisine donc, sous peine de troubles digestifs, nerveux et respiratoires.
Pour le linge
Le lierre grimpant fait aussi une bonne lessive naturelle. (Voir recettes plus bas).
Lierre terrestre
Très courant dans les sous-bois humides, le lierre terrestre s’invite spontanément au jardin. Froissez des feuilles entre les doigts, vous sentirez un mélange de menthe et d’agrumes. Même s’il porte le nom de lierre, il n’a pas grand-chose à voir avec les deux premiers. En effet, il appartient à la famille des lamiacées, comme la menthe, le thym, la lavande, la mélisse, la sauge ou encore la plante qui porte les graines de chia. Leurs seuls points communs sont donc leur nom et leur caractère envahissant.
En phytothérapie – Feuilles & fleurs
Le lierre terrestre est un expectorant, un vulnéraire, un antiulcéreux, un antalgique et un anti-inflammatoire. La plante possède d'importantes propriétés anti-oxydantes et antimicrobiennes. Anti-inflammatoire, antiseptique, béchique, cicatrisant, émollient, tonique, vulnéraire. En usage externe, il se montre efficace contre les ulcères et les abcès. Elle est cicatrisante.
Pour les peaux à acné ou à eczéma, il est intéressant de l’employer en cataplasme. Mélangez 2 généreuses c. à s. de feuilles fraîches hachées avec une c. à s. de farine d’avoine et une c. à s. de miel.
L’huile de massage à base de lierre terrestre est bénéfique pour les articulations douloureuses. Pour fabriquer son huile de massage maison, il faut laisser macérer les feuilles de lierre terrestre plusieurs semaines dans une huile végétale avant de l’appliquer sur le corps.
En cuisine
L’odeur fortement aromatique du lierre quand on froisse ses feuilles fraîches en fait un excellent condiment. On peut ajouter des feuilles aux salades, aux omelettes, à du fromage, dans les soupes chaudes ou froides, le manger en pesto. Côté sucré, à des crèmes-brûlées, de la panna cota, des gâteaux, entremets, glaces, verrines, cocktails (en remplacement de la menthe)…
Quelques recettes
Il va sans dire qu’il existe de nombreuses recettes avec de la viande et du poisson, que vous trouverez sur le Net. Cependant, étant végétarienne, je ne vous en propose pas ici.
Pour terminer ce billet, je vous montre le baume au plantainque j’ai réalisé ce week-end, après six semaines de macération :
Je termine ce billet en vous faisant plein de poutous.
Comme chaque lundi, je commence la semaine, par les ciels pour Arlette.
Les trois premiers jours ont été un peu tristounets, avec de la pluie en prime. A partir de mercredi après-midi, le soleil a fait son retour.
Mercredi matin, un couple de canard est venu faire un tour en ville, se promenant devant le bureau de poste.
Dimanche, un temps mitigé. Le bleu n'est revenu qu'en fin de journée.
Dans les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche, un phénomène est survenu sur de nombreuses communes de France. J'ai eu beau scruter le ciel, je n'ai rien vu, à cause des pollutions lumineuses de la ville. En fait, il fallait monter un peu plus haut pour se rendre compte que j'ai dormi au milieu d'aurores boréales. Les photos ci-dessous ne sont pas les miennes, je les ai prises sur le site de ma ville. Je voulais juste vous les montrer. Je suis triste de ne pas les avoir vues en vrai. J'aurais dû prendre ma voiture et monter une dizaine de kilomètres pour les voir... Si j'avais su !!!
Je termine ce billet en vous offrant quelques fleurs que j'ai ramassées et mises en bouquets.
Hello ! Ici Miss météo pour vous montrer les ciels de la semaine dernière pour Arlette. Si le dimanche a été estival, dès le lendemain, le froid a fait son grand retour.
Les jours suivant, le temps a été fluctuant, entre beau temps et pluies. Une belle pleine lune est venue nous visiter. Vers jeudi, les températures ont commencé à s'améliorer.
Dès la fin d'après-midi de samedi, la pluie s'est invitée pour le week-end.
Comme je sais que vous les aimez, je vous offre quelques photos de mes orchidées qui ont reçu leur bain.
Voilà, une semaine de ciels en résumé. Et chez vous ?
Je reviens vers vous afin de remercier publiquement deux autres copinettes qui m'ont souhaité mon anniversaire.
Par ordre d'arrivée, Rachel et sa jolie carte rose. Quelques jours auparavant, j'ai vu la même voiture sur un parking, et je me suis dit qu'elle serait parfaite pour moi, si je n'avais changé mon véhicule à Noël dernier... Comme quoi, la transmission de pensée, ça existe !
Un tag tout mignon
Une sublime pochette magnifiquement brodée que j'adooooore ! Une broderie aux petits points d'une finesse incroyable qui me sert déjà.
Et enfin, une poupette trop chouette montée sur un pot en verre qui contenait de la dentelle...
Vous comprendrez mon émerveillement lorsque j'ai découvert tout ça !
Encore merci ma Rachel, tu es adorable
Ensuite, notre "Lavandine" avec sa carte de voeux alsacienne
Et tout plein de mouchoirs anciens pour ma collection. En photos avant lavage et repassage :
A toi aussi, je réitère mes remerciements ma belle
Voilà des maques d'attention qui m'ont beaucoup touchée.
J'espère que vous allez bien. En ce qui me concerne, ma vie de retraitée continue de me convenir à merveille.
Voilà pour les nouvelles.
Je vous embrasse bien fort et je vous souhaite une belle fin de semaine
Ici, une semaine majoritairement bleue. Un peu de pluie dans la nuit de mardi à mercredi, et juste un vendredi pluvieux. De belles températures en journée, mais des nuits agréablement fraîches pour bien dormir.
En balade, j'ai bien aimé ce pin aux yeux de chouette.
Je termine avec les bouquets de la semaine. Mini rosiers qu'on m'a offerts et fleurs sauvages ramassées en promenade.
Il existe vingt-sept espèces de chênes en Europe. Les chênes sont répartis à travers le monde entier en diverses espèces telles que le chêne vert, le chêne blanc, le chêne pédonculé, le chêne rouge d'Amérique, le chêne tauzin, le chêne chevelu, le chêne multi centenaire, et le chêne de Hongrie sont quelques-unes de toutes les variétés qui peuvent exister. On rencontre principalement dans nos contrées le Quercus robur (chêne pédonculé) et le Quecus petraea (chêne sessile ou chêne rouvre), N’oublions pas le Quercus pubescens (chêne pubescent, excellent chêne truffier) et mon préféré reste quand même celui des garrigues, le coccifera. Je ne vais pas tous les passer en revue. Wikipedia vous en apprendra plus que moi si cela vous intéresse.
Arbre à feuillage caduc, le chêne peut mesurer jusqu’à vingt-cinq mètres de hauteur. Son tronc est souvent court et tortueux et son houppier ample et clair. Son bois est danse et dur. Il est très apprécié comme combustible (charbon de bois) et son écorce est riche en tanin.
Le chêne a joué un rôle important dans l’histoire et les légendes. Il a longtemps été considéré comme un arbre sacré, vénéré pour sa longévité sa taille majestueuse, et ses fruits, les glands, ont nourri hommes et bêtes pendant des siècles.
Phytothérapie - Ecorce, tiges, feuilles, glands
Le chêne est un arbre majestueux au tronc robuste et aux feuilles caractéristiques. Il s’agit probablement de l’une des espèces qui incarne le mieux la puissance et la longévité dans le monde de la nature. Cet arbre emblématique est associé à une multitude de légendes et de symboles dans différentes cultures, et son écorce et ses feuilles ont été utilisées à des fins médicinales, nutritives et artisanales depuis des siècles.
Utilisation médicinale
Propriétés Astringentes : l'écorce de chêne est riche en tanins, ce qui lui confère des propriétés astringentes. Les infusions d'écorce de chêne étaient traditionnellement utilisées pour traiter la diarrhée et d'autres troubles gastro-intestinaux, les infections urinaires.
Antiseptique, anti-inflammatoire des muqueuses de la gorge, et du vagin, il peut aussi être utilisé pour soigner les fissures annales, les engelures, et limiter la transpiration des pieds. En effet l’écorce est très astringente et on l’employait autrefois en compresse, dans les bains de mains ou de pieds, ou en cas de faiblesse générale, dans les bains complets. Il agit sur les cystites, les lithiases urinaires, et l’énurésie nocturne. Sans oublier les hémorroïdes, les rhumatismes, la fièvre.
Digestion. Les infusions de feuilles de chêne ont été étudiées pour leur potentiel dans le soulagement des troubles gastro-intestinaux.
Antioxydants : Les extraits de chêne contiennent des antioxydants, tels que les flavonoïdes, qui peuvent aider à protéger les cellules contre les dommages oxydatifs.
Soins de la Peau : les préparations à base de feuilles de chêne étaient appliquées sur la peau pour soulager les démangeaisons, les irritations et les inflammations cutanées. L'écorce de chêne a également été utilisée pour fabriquer des onguents cicatrisants. Elle s’avère efficace contre les brûlures, les engelures et les maladies de peau
Le chêne réduit l’hypertension, favorise le tonus cardiaque, la dilatation des vaisseaux et pourrait même ralentir la division cellulaire. Cela serait intéressant dans le cas de multiplication incontrôlée des cellules cancéreuses par exemple.
Cicatrisant, fébrifuge, laxatif, purgatif, sudorifique et fortifiant, c’est un arbre très intéressant en phytothérapie.
Les bourgeons permettent de lutter contre la fatigue, stimulent la corticosurrénale, sont un tonique général et sexuel. (Contre-indiqués pour la femme enceinte.) Le bourgeon frais cueilli au début du printemps peut-être mis en macération dans un mélange de solvants alcool/glycérine végétale/eau (au 1:20e). Après macération et filtration, on obtient le macérât glycériné.
Utilisations
En infusions : les feuilles de chêne peuvent être séchées et utilisées pour préparer des infusions. Ces infusions étaient souvent consommées pour leurs bienfaits supposés sur la digestion et la santé générale.
Pour les bains, faire bouillir une poignée d’écorce par litre d’eau et laisser réduire de moitié. Pour préparer une compresse, faire bouillir une ou deux cuillères à soupe d’écorce hachée dans ½ litre d’eau pendant 15 minutes et laisser infuser 10 min.
Quant aux feuilles, elles se prennent également en décoction : utiliser une poignée par litre, faire bouillir à légère ébullition 10 minutes puis laisser infuser 10 min. Vous pourrez l’utiliser en gargarisme pour les maux de gorge, voir en lavement pour les pertes blanches odorantes chez les femmes.
On peut aussi consommer les glands en purée ou les feuilles en infusion.
Gemmothérapie
La gemmothérapie consiste à utiliser la partie embryonnaire de la plante qui peut être un bourgeon, une jeune pousse ou la racine secondaire d’une plante (radicelle) afin de prévenir ou de contribuer à la guérison en complément de la médecine classique. Les embryons concentrent l’ensemble des principaux actifs de la future plante que l’on retrouve au niveau des racines, de la tige, des fleurs, des feuilles et des fruits.
Les bourgeons de chênes possèdent aussi des propriétés en gemmothérapie :Système endocrinien : Andropause
Système nerveux : Fatigue, Surmenage, Asthénie
Système uro-génital : Baisse de libido, Impuissance
Système cardiaque : Hypotension
Système digestif : Constipation
Système immunitaire et respiratoire : Herpès
Système cutané : Allergie cutanée, Psoriasis, Furoncle
(Mais ils sont contre-indiqués pour la femme enceinte.).
Posologie :
Adultes et adolescents : 5 à 15 gouttes par jour dans un verre d'eau, à répartir en 1 à 3 prises dans la journée selon les cas, 15 minutes avant le repas pendant 3 semaines. Commencer par 5 gouttes et augmenter au fur et à mesure :
soit d'une goutte par jour jusqu'à 15,
soit 5 gouttes la première semaine, 10 la deuxième et 15 la dernière.
Enfants de + de 3 ans : 1 goutte par jour pour 10 kilos. Commencer par 1 goutte et augmenter progressivement.
En cuisine
Les glands sont comestibles, mais il est essentiel de les débarrasser de leurs tanins. Une étape plus ou moins longue en fonction de la variété du chêne, certains glands en contenant plus que d’autres. Il faut entailler l’enveloppe extérieur des glands et les cuire à l’eau bouillante 15 minutes, retirer la peau épaisse et la fine pellicule entourant les deux cotylédons. Les concasser en morceaux grossiers, et les faire cuire une vingtaine de minutes. Répéter l’opération en renouvelant l’eau jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur amertume. L’eau de cuisson est marron, elle redevient claire en l’absence de tanins, signe que les glands sont prêts à être consommés. Deux à trois eaux suffisent pour la plupart des variétés. Les glands peuvent être consommés tels quels. Bien que plus fades que les châtaignes, il suffit de les assaisonner pour sublimer leur saveur. Ajoutez simplement de l’huile d’olive, du sel, et éventuellement d’autres condiments. Le genévrier, par exemple, se marie particulièrement bien à sa saveur. Il est possible de les confire au sucre comme les marrons glacés, d’en faire un substitut de café, de les incorporer à une soupe, ou de les manger grillés, à la manière des châtaignes. En purée, les faire bouillir entre quatre à sept fois.
Autre solution : les transformer en farine. Il suffit pour cela de les sécher au four, puis de les moudre. 5 kilos de glands permettent d’obtenir 3,5 kilos de farine. On peut les torréfier au four afin d’en faire une sorte de café (dans ce cas, pas besoin de les cuire à l’eau).
Enfin il est possible de stocker les glands en hiver dans un endroit frais et sec, et d’attendre leur germination au printemps. La germination les rend plus digeste, réduit leur amertume, et ils seront plus riches en vitamines.
Autres utilisations
Bois d’œuvre, le chêne a de multiples utilisations : constructions diverses, meubles, charpentes, boiseries.
Tannage du cuir : les tanins présents dans l'écorce de chêne étaient utilisés dans le processus de tannage du cuir, ce qui permettait de le rendre plus durable et résistant.
Teinture naturelle : les feuilles de chêne étaient utilisées pour créer des teintures naturelles pour les textiles et la laine, produisant des nuances de couleur allant du jaune au brun.
Quelques recettes
Voilà, cet article est terminé. J’espère qu’il vous aura plu.
La lavande, est un genre de plante composé de trente espèces connues. Ce sont des plantes du soleil. Elles poussent spontanément dans le Midi de la France. Il existe de nombreuses espèces de lavande, donnant après distillation des huiles essentielles très différentes avec des propriétés propres à chacune.
Appelée aussi l’Or bleu de Provence, la lavande était déjà utilisée par les Romains dans l’Antiquité pour ses bienfaits et propriétés. En effet son parfum et ses qualités thérapeutiques, font de la lavande aujourd’hui l’une des plantes médicinales les plus prisées en phytothérapie. Apaisante et sédative, la lavande agit sur le système nerveux de façon naturelle et sans effets secondaires, chez les adultes comme chez les enfants.
Les différentes lavandes ne poussent pas à la même altitude, ni sur les mêmes sols.
La Lavande Officinale, ou Lavande Fine, ou Lavande Vraie
C'est cette plante qui pousse à l'état sauvage entre 700 et 1800 mètres d'altitude dans les montagnes et collines provençales. La floraison s'étale de mi-juin et fin août.
Cet "Or bleu de Provence" est à l'honneur depuis le temps de Romains, recherché par les plus grands parfumeurs, utilisée en aromathérapie pour traiter une très grande variété de maux, en cosmétique, mais aussi en cuisine, ou pour l'entretien de la maison.
La lavande sauvage présente toute une gamme de micro-variations d'une touffe à l'autre : couleurs (allant d'un mauve très pâle, presque blanc, à un bleu très vif), longueur des tiges, forme des extrémités florales ...
La Lavande Aspic
La Lavande Aspic pousse elle aussi à l'état sauvage dans le sud de la France, mais elle préfère une altitude moins importante. Elle fleurit plus tardivement que sa cousine Lavande Fine, et se distingue par des tiges florales présentant deux branches latérales, une odeur plus camphrée (souvent moins appréciée par les parfumeurs).
D'un point de vue utilisation en aromathérapie, elle est moins généraliste, mais très recherchée pour ses spécialités, notamment pour apaiser les brûlures et morsures de serpent (elle tient d'ailleurs son nom de la vipère aspic ...), et pour ses qualités de fongicide et cicatrisant cutané exceptionnel.
La Lavande Stoechas
La Lavande stoechas est une lavande maritime poussant à basse altitude, sur des sols siliceux. Elle vit sur les collines bordant la mer. Sa floraison, plus précoce que la Lavande fine peu débuter dès fin février jusqu'au mois d'avril, mais son parfum moins florale.
Le Lavandin
Le Lavandin ne se trouve jamais à l'état sauvage. Il est né du croisement de la Lavande Fine et de la Lavande Aspic, mais ne peut être reproduit que par bouturage. C'est la lavande la plus cultivée, car elle est plus productive en huile essentielle, et s'adapte à toutes les altitudes. Peu appréciée des parfumeurs, son odeur moins fine est utilisée pour des applications plus industrielles : savons, détergents, etc.
Son huile essentielle reste malgré tout efficace d'un point de vue aromathérapie, notamment pour lutter contre les poux, les maux de tête, les courbatures et crampes musculaire, ou favoriser le sommeil
Il en existe d’autres, mais elles ont un intérêt moindre en phytothérapie.
En phytothérapie
(Sommités fleuries & huiles essentielles)
Cicatrise la peau
La lavande est une plante cicatrisante, elle soulage aussi bien les coups de soleil, les brûlures superficielles et les piqûres d’abeille ou de guêpe. Aussitôt deux gouttes d’huile essentielle de lavande aspic diluée dans une noix de gel d’aloe vera ou dans une huile neutre (amande douce) soulagent la douleur, régénèrent la peau et favorisent sa guérison.
Anti-stress & relaxante
La lavande nous aide à calmer les angoisses et l’hyperémotivité, elle agit sur le stress et l’anxiété. Vous pouvez aussi l’utiliser pour lutter contre les insomnies et la nervosité. Pour cela, concoctez-vous une tisane à base de lavande, tilleul, passiflore et houblon. Vous pouvez aussi calmer le trop plein de stress en massant vos poignets de quelques gouttes d’huile essentielle de lavande vraie diluée dans quelques gouttes d’huile végétale.
En plus d’être un anti-stress, la lavande est relaxante. Vous pouvez l’utiliser dans le bain en faisant au préalable bouillir des fleurs dans un litre d’eau. Laissez infuser et versez le mélange dans l’eau du bain.
Réalisez votre propre huile de massage à base de lavande : trempez les épis avec de l’huile d’olive et laissez reposer en plein soleil pendant 5 jours. Puis filtrez le tout, remettez les fleurs et l’huile à macérer pendant 5 jours et recommencez l’opération jusqu’à ce que l’huile de massage ne sente plus l’huile d’olive.
Aide au sommeil
Grâce à ses vertus apaisantes et sédatives, cette belle plante méditerranéenne réduit le temps d’endormissement. Elle favorise un repos de meilleure qualité et augmente la durée du sommeil. Déposez quelques gouttes d’huile essentielle de lavande sur votre oreiller. Les propriétés relaxantes de la lavande vous aideront à bien vous endormir.
Antalgique
La lavande est imbattable pour apaiser les maux de têtes et les migraines en appliquant quelques gouttes d’huile essentielle de lavande vraie sur les tempes. La lavande fait aussi des miracles sur le mal de gorge grâce à ses effets anti-inflammatoires. Réalisez votre sirop contre la toux en déposant sur un morceau de sucre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et faites fondre le tout dans une tisane.
Elle facilite l’expectoration en fluidifiant les sécrétions dans les bronches, ce qui peut être bénéfique en cas de bronchite ou de toux grasse. La lavande peut aussi aider à réduire la fièvre grâce à ses effets antipyrétiques.
Actions digestives et carminatives
La lavande agit également comme un antispasmodique efficace dans le système digestif. Ses propriétés carminatives aident à éliminer les gaz intestinaux, tandis que ses vertus digestives stimulent le bon fonctionnement du système digestif.
En outre, son action cholérétique favorise la production de bile par le foie, et son effet cholagogue facilite l’expulsion de la bile dans l’intestin. Ces actions conjointes contribuent à une meilleure digestion et à la prévention des troubles digestifs tels que les ballonnements, l’indigestion et la constipation.
Actions diurétiques et sudorifiques
La lavande a également des effets diurétiques et sudorifiques. En tant que diurétique, elle favorise l’élimination des toxines par l’urine, aidant à purifier le corps et à prévenir la rétention d’eau.
Son action sudorifique stimule la transpiration, ce qui aide également à expulser les toxines à travers la peau et à réguler la température corporelle. Ces propriétés rendent la lavande bénéfique pour le maintien d’une bonne santé globale.
Pour la maison
La lavande peut être utilisée pour parfumer les armoires ainsi que votre intérieur. Avec de la lavande séchée, vous pouvez confectionner des petits sachets que vous déposez dans les pièces de votre logement. Faites sécher les fleurs, enlevez les tiges et versez le tout dans un sachet. On trouve sur le Net de nombreuses idées décorations à faire avec de la lavande esthétiques et odorantes à souhait.
La lavande est également connue pour ses propriétés antiparasitaires. Elle est souvent utilisée de manière traditionnelle pour repousser les insectes et autres parasites.
En effet, son parfum puissant et distinctif est particulièrement désagréable pour de nombreux insectes, ce qui en fait une option naturelle pour protéger la maison et les vêtements.
Pour la beauté
Ses actions anti-inflammatoires et antibactériennes sont aussi utiles pour contrer certains problèmes de peau (peau sensible, peau grasse, peau à tendance acnéique, etc.)
L’eau de lavande (ce qui reste après distillation de l’huile essentielle) est idéale pour cela.
Utilisation & posologie
Usage interne
Infusion : Pour préparer une infusion ou une tisane de lavande, prenez 1 cuillère à soupe de sommités fleuries pour une tasse de 150 ml d’eau frémissante. Laissez infuser pendant 5 à 10 minutes, puis filtrez. Il est recommandé de boire 1 à 3 tasses par jour, notamment une tasse avant le coucher en cas d’insomnie.
Usage externe
En cas d’anxiété, de troubles du sommeil ou de migraines :
Huile essentielle de lavande fine (ou lavande vraie) : Appliquez quelques gouttes de l’huile essentielle de lavande vraie sur le plexus solaire, la face interne des poignets, et la voûte plantaire. Répétez cette application 2 à 3 fois par jour.
En cas de maux de tête ou de migraines, utilisez quelques gouttes de l’huile essentielle de lavande fine en massage sur les tempes.
Pour une atmosphère de détente et de bien-être, diffusez de l’huile essentielle de lavande dans votre environnement pendant 10 minutes chaque heure. La diffusion permet de bénéficier des propriétés calmantes de la lavande tout en profitant de son parfum réconfortant.
En cas de brûlures ou de piqûres d’insectes :
Huile essentielle de lavande aspic : Appliquez quelques gouttes d’huile essentielle de lavande pures en application locale toutes les 30 minutes.
En cas de de crampes, courbatures, contractures musculaires, nervosité, anxiété :
Huile essentielle de lavandin : Appliquez 10 à 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin en application locale, mélangées avec 3 cuillères à soupe d’huile végétale, pour réduire la douleur et favoriser le bien-être
Contre-indications
Sommités fleuries : Ne pas associer avec des médicaments anticoagulants à hautes doses.
Huile essentielle de lavande fine (ou lavande vraie) : Mélanger l’huile essentielle de lavande fine avec une huile végétale en cas de peau sensible.
Huile essentielle de lavande aspic : L’huile essentielle d’aspic est déconseillée chez les enfants de moins de 3 ans et chez les femmes enceintes et allaitantes.
Huile essentielle de lavande stoechas : Ne pas utiliser l’huile essentielle de stoechas en automédication en raison de ses propriétés neurotoxiques et abortives. L’huile essentielle de stoechas est contre-indiquée chez les femmes enceintes et allaitantes et chez les enfants de moins de 12 ans.
Huile essentielle de lavandin : L’huile essentielle de lavandin est déconseillée chez les enfants de moins de 7 ans et pendant les 5 premiers mois de grossesse. De plus, l’huile essentielle de lavandin est contre-indiquée pour les personnes épileptiques et ne doit pas être utilisée sur des périodes très longues.
En cuisine
Les jeunes pousses, les grappes de fleurs et les calices peuvent être employés (en petite quantité) pour aromatiser des flans, des salades de fruits, des gelées, des glaçages et des confitures, mais aussi du sirop ou des tisanes. La lavande apporte une touche irrésistible aux pâtisseries, aux gâteaux et aux tartes. On peut s’en servir pour parfumer des marinades ou du vinaigre ainsi que pour créer de délicieux beurres aux herbes. On peut l’ajouter dans des plats contenant du poisson, de la viande (rôtis, notamment), de la volaille et des légumes, ainsi que dans des soupes. Si vous n’avez pas de lavande fraîche sous la main, prenez des fleurs séchées. Perso, lorsque je fais du coulis de tomates, j’aime à mettre quelques branches de lavande pour le parfumer.
Quelques recettes
Vous trouverez d’autres recettes sur le Net, dont certaines avec de la viande et du poisson. Amusez-vous, soyez créatives/créatifs, la lavande se marie avec tellement d’ingrédients !
Je vous invite aussi à revoir un de mes anciens billets sur la distillerie de la lavande (oui, je sais, c'est une passion chez moi !), ICI.
Cette plante herbacée fait partie de la famille des Lamiacées et révèle des propriétés étonnantes. En effet, les bienfaits du basilic sont nombreux et désormais reconnus partout dans le monde. En Inde, on le surnomme même "herbe royale", où il est utilisé depuis plus de 5000 ans.
Un peu plus tard, au XIIIe siècle, certains lui conférèrent des vertus contre la manie et la mélancolie. Evidemment, nous n’étions pas là pour le vérifier…
Le basilic est une plante qui peut croître entre 20 à 60 cm de haut et se plaît particulièrement l'été, en pleine terre ou en pot, pourvu que le sol soit riche, humifère et bien drainé. En revanche, il supporte mal les températures en dessous de 10°C et apprécie particulièrement les expositions chaudes et ensoleillées. Il possède des feuilles ovales qui peuvent atteindre jusqu'à 3 centimètres. Elles sont de couleur verte pâle à verte foncée et dont l'odeur est incomparable. Le basilic est couramment utilisé comme condiment dans la cuisine européenne et asiatique.
Les vertus du basilic sont nombreuses et dues en particulier aux actifs qu'il contient.
Parmi ceux-ci, on note que le basilic contient des vitamines, notamment de la vitamine A mais aussi des vitamines B, C et K. Il est également composé d'oligoéléments comme le calcium et le fer, mais aussi le magnésium. De plus, le basilic est riche en antioxydants en protéines, en lipides, en glucides, en fibres, en béta carotène et en eau.
Phytothérapie - Feuilles
Les vertus du basilic sont principalement dues aux actifs qu'il contient. Cette plante est d'abord réputée pour ses propriétés apaisantes. Elle peut aider à calmer l'irritation de la gorge et contribuer d'une manière générale à maintenir le bien-être et de bonnes conditions physiques et morales. Elle peut aussi être utilisée pour réduire les inconforts liés à la respiration mais aussi pour diminuer le stress, les tensions et la fatigue.
Le basilic est un excellent antispasmodique : son infusion parfumée est indéniablement efficace contre les spasmes gastriques, les coliques et les flatulences. On l’utilise pour prévenir nausées et vomissements.
Le basilic peut également aider à la relaxation et à l'apaisement mental. Il est aussi utilisé pour contribuer à renforcer la résistance de l'organisme et stimuler les défenses naturelles. Enfin, cette plante semble avoir des effets positifs sur le sommeil et la digestion.
Le basilic est aussi un bon anti-inflammatoire, il est sudorifique et facilite la digestion.
Comment consommer le basilic ?
Il y a différentes façons de consommer le basilic, mais les plus connues sont les infusions, les décoctions et l'huile essentielle. Pour les infusions, il est conseillé de faire bouillir entre 3 et 5 grammes de basilic par tasse et d'en boire une après chaque repas. En décoction, il est préconisé d'utiliser 100 grammes par litre de basilic en gargarismes ou de mâcher des feuilles de basilic crues.
Faites-en une cure tout l’été : il est digestif et carminatif, c’est-à-dire qu’il prévient ou soulage les ballonnements et les gaz intestinaux. À plus long terme, c’est une très bonne source d’antioxydants, qui protègent contre les maladies cardiovasculaires.
Le basilic est réputé pour être un désinfectant. Il contient de la vitamine K, qui permet au sang de bien coaguler. (Les Arabes l’utilisaient en bain de bouche dans le traitement des aphtes).
De plus, cette vitamine joue un rôle déterminant dans la calcification osseuse. Elle est importante pour la croissance osseuse des enfants et des adolescents et lutte contre l’ostéoporose pour les adultes.
En 2021, une étude s'intéressait à un composé du basilic qui aurait des vertus contre les effets de la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs ont analysé 114 000 composés naturels pour découvrir que ceux qui étaient riches en fenchol stimulaient la production de molécules intestinales capables de diminuer les plaques de protéines amyloïdes présentes dans le cerveau et associées aux manifestations de la maladie d'Alzheimer.
Le basilic aurait aussi un intérêt pour soulager certaines démangeaisons cutanées.
Précautions d’emploi
Attention si vous prenez des médicaments anticoagulants. Même si la teneur en vitamine K du basilic reste faible, il est important de surveiller votre consommation de cette vitamine. N'hésitez pas à en parler à votre médecin pour découvrir tous les aliments qui contiennent cette vitamine et, ainsi, éviter le surdosage.
Huile essentiel de basilic (tropical)
Traditionnellement, le basilic est utilisé en tant qu’actif naturel pour lutter contre la toux et les troubles ORL comme les rhumes ou les otites. En médecine ayurvédique, le basilic est employé pour traiter divers problèmes de peau comme l’acné.
L’huile essentielle de basilic soulage les troubles digestifs et aurait une efficacité contre la présence de certaines bactéries. Traditionnellement, l'huile essentielle de basilic diminue également les douleurs inflammatoires. Cette huile essentielle de basilic aide aussi à soulager certaines douleurs liées aux cycles menstruels.
Calmante puissante, l'huile essentielle de Basilic tropical est traditionnellement utilisée en cas de stress, crispations, spasmes nerveux. L'huile essentielle de Basilic tropical soulage aussi en cas d'inconfort intestinal. Tonique et revigorante, l'huile essentielle de Basilic tropical lutte contre la fatigue. L'Huile essentielle Basilic tropical est traditionnellement utilisée pour soigner les vomissements et les nausées.
En externe, on l'utilisera en massage local, diluée à 10% dans une huile végétale comme celle d'arnica et en synergie avec l'huile essentielle de Gaulthérie. Cette action est liée aux propriétés anti-inflammatoires du Basilic tropical dont on peut également bénéficier en faisant un bain aromatique. L’huile essentielle de basilic exotique contient de nombreuses molécules, notamment de l'eugénol et du linalol qui possèdent une activité anti-inflammatoire puissante.Elle sera ainsi recommandée en application cutanée diluée dans une huile végétale sur les zones sensibles du corps afin de retrouver naturellement du bien-être et apaiser les tensions articulaires ou musculaires.
Pour la beauté – Huile essentielle
Les bienfaits stimulants de l’huile essentielle de basilic bio se retrouvent également en cosmétique, pour prendre soin des peaux fatiguées et en manque d’éclat.
On la conseillera alors diluée dans une huile végétale, ou incorporée dans les soins cosmétiques maison (lotions toniques ou masques) pour revitaliser la peau et lui apporter de l’éclat notamment pendant la période hivernale ou en cas de période de stress. Elle sera aussi plébiscitée par les peaux matures grâce à sa richesse en antioxydants, qui vont aider à lutter contre le vieillissement cutané.
Antibactérienne et antifongique, l’huile essentielle de basilic exotique bio sera aussi l’alliée des peaux mixtes à grasses. Intégrée dans les crèmes de soin, elle contribue à équilibrer naturellement la production de sébum et à lutter contre l’apparition des imperfections.
Appliquée sur le cuir chevelu en bain d’huile ou incorporée dans les soins capillaires tonifiants, l’huile essentielle de basilic exotique bio stimule la pousse des cheveux et freine leur chute, et aide à lutter contre les pellicules et les démangeaisons.
A la maison
L’huile essentielle de basilic peut être utilisée comme répulsif contre les insectes.
En cuisine
Le basilic frais, incontournable de la cuisine italienne, apporte une note méditerranéenne à tous les plats. Il est plus pertinent de le consommer frais. D’une part, parce que c’est à ce moment-là qu’il est le meilleur, gustativement parlant. D’autre part, parce qu’il garde alors toutes ses vertus, notamment les vitamines. Pour être sûr de garder un maximum d’arômes, préférez récolter le matin, comme toutes les autres herbes aromatiques.
L’huile essentielle de basilic tropical peut servir à réaliser des huiles aromatiques, à assaisonner les plats à base de pâtes ou de légumes méditerranéens. Elle accompagnera également à merveille les fruits de mer !
Au jardin
Depuis quelques années, on nous propose de multiples saveurs à travers plusieurs variétés :
Ocimum basilicum ‘Cannelle’ : évoque le clou de girofle et la cannelle, idéal pour les desserts et les sauces, jusqu’à 90 cm de haut.
Ocimum basilicum ‘Citriodorum’ : arôme citronné bien présent qui se marie très bien avec les poissons, les desserts et les boissons fraîches.
Ocimum basilicum ‘ À feuille de laitue’ : un goût anisé qui parfume les plats et salades.
Ocimum basilicum ‘Grand vert’ : la variété la plus courante, typique de la cuisine méditerranéenne.
Ocimum basilicum ‘Minimum’ : saveur douce et épicée privilégiée pour la confection des pestos.
Basilic pourpre : variété pourpre au parfum poivré, épicée et florale.
Basilic thaï : arôme épicé oscillant entre le clou de girofle et l’estragon. Comme son nom le sous-entend, il est couvent utilisé dans la cuisine asiatique.
Quelques recettes
A noter, vous pouvez utiliser le basilic pour aromatiser des plats de viandes, de poissons et de crustacées, mais comme je suis végétarienne, je ne vous propose pas ce genre de plats.
Quelques petits nuages, mais surtout du bleu, du soleil et des températures de vingt-trois degrés en après-midi. Avec en prime, la nature qui continue à s'éveiller pour le plaisir des yeux.
Dimanche, quelques giboulées, mais tout s'est terminé avec un beau soleil.
J'en ai profité pour me faire quelques bouquets de fleurs trouvées dans la nature.
Et chez moi, les orchidées qui ne cessent de m'enchanter.
Voilà, c'était le temps de la semaine dernière. J'espère que vous avez vous aussi eu beau temps.
J'attaque une semaine de congés où mon programme va être chargé. Ne vous inquiétez pas si je ne viens pas chez vous au jour le jour, je ferai de mon mieux pour vous rendre visite.
Nous voici de retour pour la météo de la semaine dernière, afin d'offrir à Arlette ses ciels du lundi.
Un début en demi-teinte, puis du beau temps avec des températures agréables jusqu'à dimanche où le gris est revenu avec une petite bruine qui ne m'a pas empêchée de me promener.
Samedi, j'avais un rendez-vous à Valence. En traversant le parc Jouvet, j'ai pu profiter d'une myriade de fleurs.
De nouvelles tondeuses sont arrivées dans les vignes où j'aime à me promener. Trop chou !
Voilà, c'est fini pour aujourd'hui. J'espère que chez vous aussi le temps a été agréable.