Plus qu'une et Noël sera là ! Même si nous avons le droit de nous retrouver en famille, restons vigilants ! Respectons bien les consignes afin de ne pas contaminer nos proches. La bougie de l'amour nous le rappelle.
L'avant Noël est pour moi une période très agréable. J'aime à flâner dans les magasins pour me plonger dans l'ambiance des décorations de Noël.
Certains font de très belles mises en scènes.
A Valence, d'immenses lustres ont trouvé place près du kiosque Peynet.
J'ai aussi fait quelques marchés de Noël.
Comme je vous l'ai dit lundi dernier, le quatre décembre, j'ai assisté aux fééries de Valence. C'était vraiment magnifique !
Une belle parade parfaitement orchestrée, qui a fini au kiosque Peynet, où un feu d'artifice féérique a clôturé les festivités. J'ai pris les photos sur le Net, n'étant pas bien placée pour tout voir.
Je vous propose de voir le spectacle en sons et lumières en cliquant sur les images ci-dessous. Ce sont les films pris par la ville de Valence, bien plus jolis que les miens. En effet, il m'a fallu garder le portable en hauteur, et j'ai quand même pas mal tremblé avec mes épaules en mauvais état... Je vous conseille de prendre quelques minutes de votre temps pour regarder au moins la première vidéo, vous ne serez pas déçu(e)s !!!
J'aime ces belles ambiances de Noël, et je ne suis pas la seule, vu le nombre que nous étions à Valence !
J'espère que mon petit morceau de magie de Noël vous aura plu.
Voilà enfin ce billet à la bonne date. Désolée, mais l'autre jour, il y a eu erreur sur la programmation.
Inspirée par la douce odeur de lavande que ma fille m'a donnée, j'en ai aussi fait un coussin avec du tissu blanc et de la dentelle. Petite broderie au ruban au centre, et voilà un petit coussin odorant.
Il était destiné à Rachel qui m'a dit l'apprécier.
Depuis le temps que vous me connaissez, vous savez que je n'aime pas la routine et que je préfère le changement.
Dans mon salon, j'aime à changer de temps en temps mes coussins de canapé.
Jusqu'à maintenant, je passais du rose au blanc comme ci-dessous :
Dernièrement, j'ai fait un troisième service tout en blanc. Avec cette fois-ci, deux coussins en forme de mini traversins, sur lesquels j’ai positionné deux gros carrés réalisés avec de la broderie anglaise achetée lors des dernières puces de couturières que j'ai faites. Et enfin, deux rectangulaires, eux aussi en broderie anglaise.
Je trouve que cela fait mieux ressortir les nouveaux rideaux roses que j'ai mis sur mon fronton. Et après avoir repeint mon mur en violet poudré, c'est encore mieux.
Autant être bien installée dans de jolies broderies. En tout cas, c'est ce qui me sied le mieux...
La Vergerette ou erigeron est une jolie petite vivace semblable aux Asters d’été (elles sont de la même famille), qui offre une généreuse floraison estivale, pouvant parfois se prolonger jusqu’en automne.
Ses nombreuses fleurs prennent des petits airs de pâquerettes aux couleurs tendres, parfaites pour les ambiances romantiques ou sauvages.
La vergerette annuelle, dont la fleur ressemble à celle de la camomille, peut prendre des couleurs parme en arrivant à maturité. Elle a des propriétés anti-inflammatoires, astringentes, diurétiques, anti-diarrhéiques.
Mais celle dont on va parler aujourd’hui, c’est :
La vergerette du Canada
La vergerette du Canada (erigeron canadensis), un erigeron sauvage très utilisé en phytothérapie
On doit l’origine de son nom au mot “verge” un dérivé du latin “virga” qui signifie aussi “pousse”. Si l’étymologie de la Vergerette du Canada est issue de ce mot dérivé, c’est en partie en raison à ses rameaux flexibles et souples.
Certaines histoires racontent que le nom de “Vergerette” prendrait sa source dans l’utilisation qui en était faite à l’époque : pour corriger les enfants turbulents, cette plante, avec ses rameaux souples, pouvait être utilisée comme fouet.
Cette plante peut être envahissante, pouvant atteindre un mètre de haut, mais elle regorge de bienfaits.
Elle est utilisée en herboristerie ou en phytothérapie et est consommée de diverses façons pour ses vertus médicinales. En gélules, en infusion, en poudre, en huile essentielle, en décoction, en élixir (ampoules buvables).
Ses principaux composés actifs comprennent :
Les flavonoïdes , composés de végétaux, sont responsables de ses effets antioxydants, anti-inflammatoires et antiviraux.
Les alcaloïdes , qui sont des substances chimiques qui ont des effets stimulants, analgésiques et anti-inflammatoires.
L' acide gallique est un acide hydroxybenzoïque qui possède des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et antimicrobiennes.
Les tanins sont des composés phénoliques qui ont des propriétés astringentes, anti-inflammatoires et antioxydantes.
Les résines contribuent à ses effets anti-inflammatoires et antirhumatismaux.
Les parties aériennes fleuries de la Vergerette du Canada renferment également jusqu'à 1% d'huile essentielle. Celle-ci contient des composés tels que le limonène, le citronellol et l'esther de matricaria, qui possèdent des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antifongiques.
Phytothérapie – Parties aériennes
Coupez toute la partie aérienne. Mieux vaudra ramasser juste avant la floraison si possible, car si vous ramassez une fois que la plante est en fleurs, comme beaucoup d’Astéracées, elle continue à évoluer après que vous l’ayez coupée et toute la sommité peut vous faire les fameux petits plumeux ce qui va compliquer le stockage et la préparation de l’infusion.
Un aspect diurétique
La plante est principalement connue pour ses vertus diurétiques. Principalement employée pour lutter contre la rétention d’eau et les infections urinaires, elle s’avère être efficace face à l’insuffisance cardiaque ou les œdèmes. Elle aide du nettoyage des reins et la vessie en évitant la rétention d‘eau.
Une élimination de l'acide urique
L’acide urique est un produit dit “de déchet” qui doit, normalement être éliminé automatiquement par le corps. Toutefois, il peut arriver que ce ne soit pas le cas. Dès lors, l’accumulation d’acide urique dans le sang peut entraîner des problèmes de santé comme des inflammations articulaires, de problèmes de goutte, des risques de maladie coronarienne, d’AVC, d’insuffisance rénale et d’hypertension artérielle.
Il est conseillé de consommer cette plante afin diminuer les risques et les douleurs liés à des problèmes d’articulations d’origine chronique ou inflammatoire.
Un pouvoir astringent
Une plante aux pouvoirs astringente est une plante qui resserre et assèche les tissus pour faciliter la cicatrisation. Elle est donc efficace pour calmer les diarrhées incontrôlées.
La vergerette du Canada est aussi connue pour être un bon digestif.
Emploi
Conseils d'utilisation / Posologie courante
- En infusion : 30 à 40 g de plante séchée pour 1 L d'eau froide, faire bouillir puis laisser infuser 10 min, boire 2 à 3 tasses par jour.
- En teinture-mère ou extrait fluide : 30 à 40 gouttes 3 fois par jour dans un peu d'eau.
- Gélules de poudre totale micronisée.
Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé avant d'utiliser la Vergerette du Canada, en particulier si vous êtes enceinte, allaitante ou si vous avez des problèmes de santé. Appartenant à la famille des Astéracées, la plante est aussi contre-indiquée aux personnes allergiques à cette forme de plantes.
Autres utilisations
Les propriétés astringentes des plantes liées aux tanins sont connues depuis des millénaires et étaient déjà utilisées pour renforcer le cuir des vêtements.
Elle est aussi souvent utilisée pour soigner les chevaux (en anti-inflammatoire et en diurétique, contre les rhumatismes et les douleurs articulaires)
En cuisine
l’aster annuel et la vergerette du Canada sont comestibles
Elles peuvent être consommée crue ou en les mélangeant avec de la salade. Les tiges peuvent aussi être cuites et préparées à la vapeur. Les jeunes feuilles peuvent être cuites en légumes, ou en tempura assaisonnées de sésame. Elles ont un goût épicé qui rappelle le poivre. On peut y trouver aussi une petite saveur de poivron ou d’estragon. Goûtez une feuille et vous vous rendrez compte de sa puissance !
C’est donc en petites quantités qu’on va utiliser la vergerette du Canada, comme une plante aromatique.
Les boutons floraux et les fleurs sont également comestibles.
Cuite, la plante perd de son piquant. Mais de cette manière vous pouvez en manger en plus grande quantité. Vous pouvez par exemple en faire cuire dans un mélange de légumes ou préparer quelques pousses à la vapeur pour les servir avec une béchamel par exemple.
Quelques idées de préparations à la vergerette du Canada :
Sauce froide au yaourt ou à la crème
Pesto
Beurre aux herbes
Fromage blanc aux herbes
Dans une salade composée
Pour parfumer des légumes, des céréales, du poisson ou un écrasé de pommes de terre, des gratins, quiches, etc.
Quelques recettes
(A retrouver dans mes albums, à gauche)
J’avoue que cette plante fait des miracles chez moi. Lorsque j’ai des crises au niveau de mes épaules, j’en fais une infusion et cela me calme mieux que tous les opioïdes que les médecins m’ont prescrits. Rien ne me calme plus que la vergerette du Canada, et c’est bien plus sain que l’allopathie ! La tisane a un petit goût d’artichaut.
J'avais programmé mon billet pour ce matin, mais allez savoir pourquoi, il s'est caché dans mes brouillons. J'ai déjà eu un mal fou à insérer certaines photos, et là le billet est resté dans les tuyaux. J'espère que ça ne va pas durer, parce que ça commence à me prendre la tête ! D’autant plus que je me demande si mes abonné(e)s reçoivent mes alertes, n’ayant presque plus de commentaires depuis la migration.
En décembre dernier, j'ai demandé à Catherinesi elle acceptait de me faire une peinture de ma défunte minette, Khanna-Byss. Dans sa grande gentillesse, elle a accepté. Elle m'a demandé de lui envoyer une photo d'elle pour support. Avec l'aide de ma fille, c'est celle-ci que nous avons choisie :
Elle était jeune, montée sur son arbre favori où elle aimait jouer avec moi qui restais en bas.
Cette semaine, j'ai reçu le travail de Catherine, accompagné d'une jolie carte.
En ouvrant délicatement le paquet, j'ai eu une énorme surprise. Elle ne m'a pas fait une peinture, mais trois !
Elle a peint mon petit astre solaire de trois manières : pastel, acrylique et aquarelle, ajoutant même un passe partout pour mettre autour de mon choix. Elle me disait de jeter les images qui ne me plaisaient pas, mais j'en suis incapable. Tout est si bien réalisé !
Le pastel :
L'acrylique. On a même l'impression de sentir la mousse sur l'arbre tant la texture est bien réalisée.
L'aquarelle
Les trois ensembles :
Mais ce n'est pas tout ! La cerise sur le gâteau, une autre aquarelle qu'elle a réalisée à partir d'une photo de mon blog :
J'avais déjà deux cadres. Le premier a atterri dans ma chambre, à côté de la peinture d'Opium que Rachelm'avait faite après sa mort.
La deuxième, sur ma fausse cheminée. La troisième se trouve au dos, je n'avais pas de quoi l'encadrer. Ainsi, elle reste à l'abri. Mais je la sortirai de temps en temps pour changer de texture.
J'ai placé la quatrième dans un cadre plus grand, et l'ai placée dans mon entrée.
Je tenais à partager avec vous les réalisations de Catherine qui m'a fait une bien jolie surprise avec tous ces dessins. Même si je l'ai déjà remerciée je tiens à lui faire honneur ici. Elle a si bien su faire ressortir le magnifique regard de ma minette...
Ma soeur m'a donné un tissu parme, molletonné d'un côté.
Là où je travaille, le chauffage est coupé toute la nuit, et la température peine à monter dans la matinée, du fait que les clients ouvrent sans arrêt les portes. Alors, moi qui suis frileuse, je prends de quoi mettre sur mes épaules. J'ai plusieurs étoles, mais j'aime à en changer en fonction de mes vêtements du jour.
Du coup, j'en ai fait une nouvelle, avec une dentelle rose ancienne tout autour du coupon.
Avant de la porter, j'ai trouvé un joli bouton en bois que j'ai cousu dessus, comme une broche.
Petit détail vestimentaire rapide à réaliser et bien agréable à porter pour éviter les courants d'air.
Le lendemain du jour où j'ai relooké mon chapeau (voir dernier billet), je suis passée devant un autre qui a attiré mon attention. Il n'était vraiment pas cher, et j'ai craqué.
J'ai oublié de faire la photo avant, mais imaginez juste un ruban de faux cuir marron à la place de ce que j'ai mis. Je n'aime pas le marron, et il faisait vraiment plastique pas beau. Mais le chapeau me plaisait par sa forme, pouvant bien m'abriter du soleil, moi qui ai la peau blanche qui ne bronze pas mais qui sait très bien rougir.
Comme il me restait un morceau de l'écharpe que j'avais utilisé pour le premier, j'ai entrepris de le mettre, lui aussi, à ma sauce... Cette fois, avec un gros ruban de satin rouge.
La première fois que je l'ai porté, c'était par un Mistral infernal. Je n'ai pas arrêté de le rattraper et ça m'a beaucoup énervée. Du coup, quand je suis rentrée chez moi, je lui ai ajouté deux rubans pour l'attacher autour de mon cou. Ainsi il reste bien sur ma tête. Non mais, ce n'est pas le roi des vents qui va m'empêcher de prendre des coups de soleil, tout de même !
Voilà, deux chapeaux relookés à mes goûts, en rien de temps. C'était le mois dernier, et je dois dire que j'ai bien fait, car en juillet, ils étaient indispensables.
Et vous, chapeau, pas chapeau ? Casquette ou autre ?
Avant Noël, je me suis rendue à la jardinerie juste à côté de chez moi pour trouver une idée de fleurs à apporter à ma soeur.
J'aime à y aller. C'est un petit producteur local, mais il n'empêche que cette année, il s'est éclaté en matière de décorations et plantes de Noël. C'était tellement beau que j'ai pris plein de photos pour les partager ici, avec vous.
Je reviendrai pour m'intéresser à cette plante. Un caféier qui sent trop bon avec ses grains torréfiés et sa tasse de dégustation. Une belle idée de cadeau pour les amateurs.
J'ai admiré ses compositions toutes plus belles les unes, les autres. Le choix était difficile !
Le jour même, en arrosant mes orchidées, j'ai découvert une toile d'araignée sur mon dendrobium, au moment où j'ai vaporisé les feuilles. J'ai trouvé que c'était joli, et je l'ai prise en photo, avant de l'enlever.
Les plantes et les fleurs sont aussi de bien jolis cadeaux qui peuvent aussi prendre leurs habits de fêtes. Et je trouve cela fort beau.
En ce dernier jour de l'année, je vous embrasse bien fort.
Vendredi dernier, je vous montrais mes housses et ma nappe "carreaux de ciment" pour la cuisine.
Mais, je ne me suis pas arrêtée là.
En fait, quand j'ai intégré mon Home Sweet Home, j'ai acheté des meubles en solde auprès d'une enseigne. Mon budget était serré, devant tout racheter de l'électroménager aux meubles. Cependant, je n'ai pas pu avoir tous les éléments pareils. Certains avaient le dessus gris, d'autres, blanc.
Je souhaitais harmoniser le tout. J'ai songé à des panneaux prêt à poser, mais cela s'avère très lourd à porter et il aurait fallu les couper sur mesure, ce qui était impossible avec mon handicap physique. Du sur-mesure était trop cher pour moi. Alors j'ai attendu. Jusqu'à ce que je tombe sur du linoleum aux motifs carreaux de ciment bleus et blancs. Parfait pour moi. J'ai fait couper des bandes de 60 centimètres de large et je me suis occupée des finitions avec de vieux ciseaux tailleur. J'ai ainsi pu tout monter chez moi sans que la charge soit trop élevée pour mes épaules.
Travail réalisé sous les yeux inquisiteurs de Minette, inspectrice du travail qui n'en a pas perdu une miette...
J'aime le fait que les dessins soient clairs, ce qui n'assombrit pas ma pièce. En prime, ils s'assortissent bien avec le tissu des housses de chaises et de la nappe que j'ai fini par enlever, au profit du lino.
J'ai eu assez de matière pour en mettre sur tous mes meubles, mais aussi sur la machine à laver le linge et même faire des tapis de sols pour remplacer ceux que j'avais et qui ne s'assortissaient plus du tout.
Même Minette a son coin repas, où elle peut dîner aux chandelles...
J'ai réalisé mon souhait pour un budget défiant toute concurrence, tout en restant dans mes goûts carreaux de ciment bleus et blancs. Et je suis fière d'avoir tout fait toute seule, sans aucune aide. Mon papa disait toujours : "Quand on n'est pas fort, il faut être malin". Il avait bien raison ! Quand on est limitée physiquement et financièrement, on peut toujours trouver des solutions et ne pas se laisser abattre. Cela s'appelle la positive attitude...
Sur ces belles paroles, je vous laisse, pas sans vous souhaiter une très belle fin de semaine. Ne vous inquiétez pas si je suis en retard sur vos blogs, mais c'en est fini pour moi du mi-temps thérapeutique. Cette semaine, j'ai repris le travail à soixante-quinze pour cent et je dois me faire à ce nouveau rythme...
Hello tout le monde ! Comment allez-vous après cette semaine de semi-confinement ?
Je partage avec vous aujourd'hui, comme tous les lundis, les ciels que j'ai pris tout au long de la semaine, pour Arlette et pour vous. Le tout agrémenté de petites fleurs rencontrées sur mon chemin.
Le lundi de Pâques, je me suis allée au bord du Rhône avec Minette.
Un après-midi tranquille, au soleil. Minette a respiré les fleurs, s'est intéressée au passage d'un bateau sur le fleuve. Elle s'est installée sur notre couverture, se faisant caresser pendant que je lisais sous un beau ciel bleu. Ma douce commence d'aller mieux. Après un an de recherches sur sa santé, et la perte de la moitié de son poids, le vétérinaire a enfin trouvé de quoi elle souffrait, outre les séquelles du Covid des chats qu'elle a attrapé il y a un an. En fait, elle fait de l'hyper-thyroïdie. Elle est sous traitement et elle a déjà repris deux-cents grammes en trois semaines. Je respire de la voir revivre. Elle ne souffre plus et elle reprend petit à petit une vie normale. Ouf ! J'ai eu vraiment peur ces derniers temps. Du coup, cette petite sortie l'a enchantée, elle qui restait à la maison pour éviter toute fatigue. Parce qu'en prime elle fait de la tachycardie...
Ces chatons parsemaient l'air et le sol d'un duvet blanc. C'était très joli.
Petite virée sur Valence. Admirer les immeubles haussmanniens et les arbres de Judée en fleurs.
Un lever de soleil rouge.
Se lever jeudi matin et voir le soleil se lever sur ce qu'on pouvait penser être de la brume.
Mais ce n'était qu'un épais nuage de pollution (passée en alerte jaune) voilant le ciel bleu de cette belle journée sur les premières heures du jour. Après les fortes chaleurs ces dernières semaines, les arbres fruitiers étaient en péril face à la vague de froid de cette nuit-là. Et des feux ont été allumés un peu de partout pour sauver les récoltes... Surtout les vignobles. Où je vis maintenant, chaque terrain libre est occupé par les vignes, même les jardins... Le choix entre bouleversement climatiques, enjeux sanitaires et économiques, était fait. Ci-dessous des photos prises sur le site de ma ville :
Hélas, cela n'a pas été très productif. Les températures polaires ont causé des dégâts considérables dans la nuit du 7 au 8 avril dans la Drôme et en Ardèche, malgré les efforts des agriculteurs pour protéger aux mieux leurs plantations.
Arboriculteurs, viticulteurs, maraîchers... "C'est du jamais vu", ont indiqué plusieurs d'entre eux. Ci-dessous images du Dauphiné Libéré :
Nous n'aurons donc pas de fruits cet été. Quelle désolation, quel dommage !!! Ils étaient si beaux les arbres en fleurs que j'ai pris en photos le mois dernier... Ils sont si bons les fruits de la Vallée du Rhône, gorgés de soleil !
Alors, on se réconforte avec les fleurs qui n'ont pas souffert.
Après avoir ramassé mes fleurs lors de ma dernière promenade, j'ai pensé à l'invitation de Lylou qui nous demandait d'associer revues et fleurs pour sa ronde de mars. Alors, j'ai pris les vieux livres de famille, des revue anciennes et je me suis prêtée au jeu.
J'ai inclus mes orchidées dans la ronde.
C'était ma modeste participation pour Lylou. Pour savoir quelles images elle a choisies, il faudra lui rendre visite...
Maintenant, je tiens à remercier Cathy qui a trouvé le nom de l'arbuste que j'ai photographié pour mon dernier billet :
Ce sont des infrutescences d'orme champêtre. Un clic ICI pour en savoir plus. Merci ma belle pour ces informations très intéressantes, que je n'ai su trouver toute seule.
Cette année, par manque d'inspiration, je n'ai pas créé de couronne pour Noël. J'ai cherché parmi tout ce que j'avais dans mon style shabby et je suis tombée sur trois couronnes. Celle que Mireille m'a offerte pour mon anniversaire, celle qu'une ancienne blogueuse avait créée pour moi, et celle que j'ai réalisée en 2019.
Comme je n'avais pas envie de choisir, je les ai réunies ensemble avec de la dentelle et j'en ai fait un trio.
Voilà, comment c'est simple efficace et parfaitement dans le style shabby que j'aime.
Coucou tout le monde ! J'espère que vous allez bien !
C'est lundi. Voici donc les ciels de la semaine pour Arlette. La couleur est venue à moi lundi. Puis, le gris et la pluie ont suivi jusqu'à samedi inclus.
Le soleil a fait son retour dimanche, grâce au Mistral, les nuages ont été chassés, mais bon sang qu'il est froid !
Nombre d'arbres sont en fleurs. J'espère que ce froid ne va pas les perturber. Ce serait dommage.
Pour les personnes qui ont suivi l'histoire. Jiminy, après avoir mangé le phalaenopsis que ma nièce m'avait donné pour le faire revivre, s'est attaqué à mon anthurium.
Même s'il n'était pas bruyant, je ne suis pas fan des insectes, et surtout, il avait pris l'habitude de faire ses cacas sur un des meubles de ma cuisine, ce qui désespérait la maniaque que je suis... Lundi, le soleil brillait et chauffait le balcon, du coup, j'ai sorti la plante, le criquet dessus. Il a rapidement sauté sur la petite déco que j'ai mise au mur, faisant de l'acrobatie dessus. Il est resté deux jours et puis il est parti pour une vie bien plus adaptée à sa condition animale... La plante est rentrée, tout est à sa place.
Le week-end du neuf au onze décembre, ma ville nous a offert de bons moments festifs pour rentrer dans la magie de Noël.
Cette année encore, nous avons eu un joli spectacle de Patin'air. Du patinage, des prouesses acrobatiques, de la magie, un régal !
Bravo à la troupe qui a bravé le froid en tenues de scène, alors que moi j'avais trois pulls,une écharpe et un bonnet et que j'étais quand même gelée...
J'ai fait plusieurs films que j'ai mis sur ma chaine Youtube. Mais si vous ne devez en voir qu'un, c'est celui-ci :
Une prestation magique !
Je vous mets les liens des autres vidéos si cela vous intéresse, sachant qu'il m'a été impossible d'en charger une, youtube me la bloquant à chaque fois. J'ai eu beau essayer par tous les moyens, refus, blocage pour droits d'auteur, alors que l'auteur c'est moi. Si vous avez une solution à ce problème, je prends ! Celle qui manque correspond aux deux filles qui jonglent avec le feu.
De plus, j'ai eu un problème au départ, ayant enlevé le zoom de mon portable, pensant tout faire à la perche, mais je l'ai réglé à partir de la troisième vidéo. J'étais assez bien placée pour pouvoir filmer le téléphone en main.
Puis, le même jour, nous avons eu un superbe feu d'artifice, tiré pour la première fois du château de Beauregard, récemment acheté par la mairie. Il se situe juste en-dessous de celui de Crussol.
Je pensais avoir le temps de rentrer chez moi étant à dix minutes à pied, de manière à le filmer de mon balcon (qui se trouve juste en face des deux châteaux), mais même en courant comme une gazelle, j'ai été trop juste. J'ai donc pris les images d'en bas. Je vous mets le film, mais démarrez après une minute trente, vous n'entendrez pas mon essoufflement... C'est que je n'ai plus vingt ans !
Les enfants et les adultes ont été émerveillés par ces beaux instants.
Merci à tous les protagonistes.
La prochaine fois, je vous emmènerai au marché de Noël de ma ville et à celui de Valence où j'ai aussi assisté aux fééries de Noël.
A suivre !
Je vous embrasse
NB : La première et la dernière image ont été prises sur le site de Patin'Air
Août se termine lentement mais sûrement. La rentrée approche.
Alors pour vous détendre je vous propose les ciels pour Arlette.
Une semaine bleue, beaucoup de chemtrails qui ont joué avec les vrais nuages, un peu de pluie jeudi soir.
Place aux photos :
Samedi, je suis partie ramasser de mûres sous un beau soleil bleu. Une buse surveillait ce que je faisais.
Elles ont fini en confitures pour ma fille. Là où elle habite, elles sont toutes sèches, alors je me suis occupée d'assurer ses petits déjeuners d'hiver. Parce qu'ici, il y en a eu plein, des grosses, des juteuses. J'en ai fait des coulis pour moi, des confitures pour les autres.
Comme un avant-goût de vacances, repartons dans le Jura.
Aujourd'hui, je vous emmène à Baume les Messieurs.
C'était une belle journée, chaude à souhait. Après Lons-le-Saunier, nous avons emprunté des petites routes fort belles.
Puis nous sommes arrivés à destination. Nous avons traversé le village pour nous rendre à la cascade des Tufs.
Dominée par de vertigineuses falaises, Baume Les Messieurs se niche au milieu de trois reculées typiques du paysage jurassien.
On se trouve dans la Reculée de Baume-les-Messieurs qui est considérée par les géologues comme étant le plus bel exemple de reculée (fond d'une vallée jurassienne en cul-de-sac aux parois abruptes). Elle est classée trois étoiles et Natura 2000.
C’est une formation typique de la géologie jurassienne. Autrefois, une mer nommée Thétis recouvrait le Jura. Pendant des milliers d’années, les sédiments marins (boue, argile, sable, coquilles d’animaux, coraux…) vont tapisser le fond de la mer et former plusieurs strates de roches sédimentaire : le calcaire qui composera plus tard les plateaux jurassiens. La pluie, la neige, le gel et le dégel vont jouer un rôle important en s’infiltrant à travers les failles présentes dans le calcaire et installer un réseau karstique dans la roche : pendant plusieurs millions d’années, l’eau va ainsi sculpter les roches par l’intérieur et former des rivières souterraines, des boyaux et des grottes. Ce réseau karstique est à l’origine de l’effondrement du plateau. Le travail d’érosion a ensuite été poursuivi par les glaciers.
Longueur 4,5 km-9,5 km, largeur 800 m-1 100 m, profondeur 150-200 m.
Côté flore, on trouve ici l’orchis mâle. Côté faune, l’éterlou (ou jeune chamois), le choucas des tours, le lynx.
En bout de reculée, nous arrêtons la voiture sur un parking, à côté d'un bien joli restaurant au clocher d'église.
Dans un paysage de reculée où l'eau s'infiltre dans un plateau, creuse une grotte et ressurgit en cascade, la cascade des Tufs nous offre un bien joli spectacle.
Cette cascade est alimentée par la Cuisance, qui prend sa source au cœur de la reculée des Planches et ressurgit par de nombreuses cavités, creusées dans le tuf, une roche calcaire d'origine sédimentaire. De là vient son nom de cascade des Tufs. Ces multiples sorties occasionnent plusieurs cascades qui tombent dans les bassins du Dar et offrent ainsi un spectacle naturel extraordinaire.
Ici, j'ai eu l'impression de voir une tête de lion en train de pleurer.
Après avoir emprunté un sentier de randonnée et une passerelle, on peut admirer les différents bassins et trous dans la roche. Un orvet dansait dans l'eau. La petite maison est un gîte qu'on peut louer pour les vacances.
L'espace autours des Cascades est protégé. Il est interdit de s'y baigner y compris pour les animaux de compagnie.
Ici, nous sommes un peu plus en hauteur, au niveau du clocher du restaurant. Ces plateaux d'eau m'ont rappelé, en plus petit, les lacs de Plitvice en Croatie.
Nous sommes arrivés au bout. La flore est fort belle, les fraises sauvages délicieuses. J'arrête ici le billet du jour. A cet endroit se trouve l'entrée de la grotte que nous visiterons la prochaine fois.
Pour l'heure, je termine en vous montrant le parcours du retour jusqu'au parking.
Et des photos du Net sur la cascade quand elle coule à flot. Elle n'était pas au maximum à mi-juin.
Gelée en hiver, elle est encore plus belle. Il faudra y revenir à ce moment-là...
Vous l'aurez compris, la prochaine fois on pendra le frais dans la grotte, en compagnie d'animaux particuliers...
Et, comme nous sommes lundi, voici les ciels pour Arlette.
La semaine dernière, il y a eu quelques jolis levers de soleil, mais surtout du beau bleu chaque jour.
J'en profite pour partager avec vous la balade que j'ai faite près de Tournon en Ardèche.
Je comptais me rendre aux Cuves de Duzon, mais j'ai rebroussé chemin car je n'avais pas anticipé la difficulté du terrain. J'étais en talons, avec une jupe en dentelle. Pas vraiment la tenue idéale pour les lieux.
Le Duzon et la Daronne sont les seuls affluents du Doux, situés entre Tournon et Boucieu le Roi, ce sont de profondes marmites de géant, qui offrent un spectacle d'eaux bouillonnantes et écumantes se jetant en un assourdissant grondement.
Quand on voit les photos du net, ci-dessous, on comprend pourquoi j'ai fait demi-tour.
Du coup, je suis restée près du pont du Duzon.
Ce pont a remplacé l’ancien en fond de vallée qui enjambe la rivière Duzon (le pont ancien est toujours présent, visible sur la photo en bas à droite) pour rendre plus aisée la circulation entre Tournon et Lamastre.
Un pont métallique est d’abord envisagé mais Henri Bouvier propose un viaduc en maçonnerie et convainc le Conseil Général de l’Ardèche qui se prononce en faveur de son projet le 25 août 1869.
Le chantier débute le 20 juin 1870, l’ouvrage est achevé le 25 décembre 1871.
Dessiné par Henri Bouvier, l’ouvrage, construit en pierres de pays, comporte 8 arches et atteint 50 mètres de haut.
Je peux vous dire que lorsqu'on marche dessus, il vaut mieux ne pas avoir le vertige...
J'ai pris un chemin de colline qui me permettait de le voir de loin, tout comme celui qu'il a remplacé qui se situe derrière.
J'ai comme toujours pris en photos quelques fleurs pour ma copinette qui les aime autant que les ciels.
Et regardez donc la température quand j'ai repris ma voiture après cette promenade du 1er avril...
Vite, profitons de ce que Canalblog fonctionne à nouveau, après trois jours de silence radio, pour offrir à Arlette ses ciels du lundi.
La semaine dernière nous a offert un peu de bleu, beaucoup de gris, de la pluie, et même, dimanche, de la pluie malgré un beau ciel bleu.
Lors de ma petite promenade de dimanche, j'ai eu le bonheur de ramasser des violettes, ma fleur préférée. Elles sentent trop boooon ! Le printemps semble vouloir arriver en avance.
Dans la ville, juste à côté de là où je vis, des cigognes ont été vues. Ce ne sont pas mes photos, je n'ai pas eu la joie de les voir. Snif ! Pourquoi ne passent-elles jamais par chez moi ???
Changement de température. de moins quatre le lundi matin, nous sommes passés à vingt-deux degrés dès jeudi après-midi ! Avec principalement du ciel bleu et de beaux levers de soleil. Un peu de brouillard matinal dimanche matin.
Voilà pour le côté météo en photos.
Maintenant, place aux dernières cartes que j'ai reçues pour la nouvelle année.
et à Anita qui a quitté la blogo au profit d'Instagram. Snif !
Certaines se sont inquiétées pour moi, étant peut présente en ce moment. Je vous rassure tout va bien, c'est juste le temps qui me manque pour tout faire. De plus, Canalblog fait encore des siennes, je n'ai pas pu éditer mon billet à la pause déjeuner. Grrr !!! Je vais essayer de retrouver mon rythme afin de ne plus vous faire de frayeur. Merci en tout cas pour vos gentils mails.
Je remercie aussi mes nouveaux(elles) abonné(e)s. J'espère que vous vous plairez dans mon petit univers.
Le Ventographe des Boutières, un "drôle de truc" sis sur le suc de Brousson, au nord-est du mont Mézenc, au-dessus du cirque glaciaire de Médille. C’est la création d'un artiste bidouilleur, posée sur une crête bien aimée des vents.
Le ventographe permet de confier des messages au vent et ceux-ci sont réceptionnés plus bas à quelques kilomètres, sur la commune de Borée, par un objet tout aussi loufoque, le centre télé-vento-phonolique.
Le centre de réception des messages du vent est un ancien départ de téléski, sous le col des Boutières, a été enjolivé par le même artiste plasticien Nicolas Savoye de l'Atelier des Inventions Géniales basé en Haute-Loire.
Ayant préparé mon séjour, j'avais envie d'aller le voir, mais je ne trouvais que des randonnées de huit kilomètres pour m'y mener. Jusqu'à ce que j'ai l'idée d'aller sur Google maps où j'ai vu que je pouvais y aller en voiture et finir à pied. C'est accompagnée d'aigles au-dessus de moi que j'ai commencé mon chemin.
Cette fois, j'avais prévu les bonnes chaussures, heureusement, car le chemin est long et il grimpe fort.
Arrivée en haut, mon GPS m'a fait tourner en rond, il m'indiquait une destination qui m'obligeait à passer sous des fils électriques, ce que je voulais éviter. Parce que l'ardéchois du plateau clôture tous ses champs ! Des kilomètres de barbelés ou de fils électrifiés, pas un champ n'y échappe.
Pourtant, il m'a bien fallu m'y résoudre pour finir d'atteindre le sommet de ce petit suc.
Et commencer à le voir de loin.
Et enfin de près.
J'ai été déçue par ce que j'ai vu, un vieux truc tout rouillé, mais je salue l'imagination du créateur.
Sur la plaque d'information, il est écrit que de cette masse rugissante, un tourillon en fonte affleurait et soutenait un large pavillon, orné de dessins, étranges symboles depuis longtemps oubliés. Comme une bouche ouverte, cette corne sur pivot pirouettait en fonction du vent et officiait en qualité d'amplificateur. Son embouchure était reliée par une tresse de câbles à un cagibi dans lequel se trouvait l'organe central de la machine, à savoir l'oblitérateur-enregistreur de messages. Cet appareil s'ordonnait autour d'une trompe en cuivre don l'extrémité s'exhibait sour la forme d'une oreille aux dimensions peu communes. (...) Monsieur Zéraphin, j'ai dans l'idée que cette humble mécanique pourrait débrouiller votre triste refrain, commenta Pique-Burle, cette machine est l'émetteur du Ventographe des Boutières. Grâce à elle, nous pouvons déposer des messages dans le vent, bénéficier de leur diligent transport et ainsi communiquer avec le monde entier.
Je me suis prêtée au jeu, mais je ne suis pas allée jusqu'à Borée écouter mon enregistrement... Bref, trêve de plaisanterie, de là-haut, j'ai bénéficié d'une vue magnifique, à tous les vents. En hiver, je ne pense pas qu'on y tienne bien longtemps.
Je suis redescendue en ramassant quelques myrtilles en bordure de chemin.
Heureusement que je n'ai pas fait huit kilomètres à pied pour voir ça, j'ai dû en faire à peine un. Cela reste rigolo.
Et si je vous le montre aujourd'hui, c'est que j'étais au pays du vent, et près de là se trouve l'école du vent...
Vous l'aurez compris, ce sera pour la prochaine fois, avec l’illustre et non moins loufoque professeur Bartavelle, le fameux découvreur du Peuple du vent.