Il fait beau, il fait chaud, le soleil s'en donne à coeur joie.
Lors de mes promenades, je ne sors pas sans mon chapeau. Sauf, que ce dernier a bien vécu et commence à donner des signes de faiblesses au niveau de la paille. Mais j'y suis habituée et j'aime bien sa forme, même si je ne suis pas fan des dessins.
Du coup, j'ai fouiné dans mes dentelles, en ai sorti une écharpe dont j'ai drapé le chapeau. J'ai ajouté un ruban de satin rose, deux fleurs blanches et le voilà reparti pour une nouvelle vie, tout en étant mieux adapté à mes goûts.
Un petit relooking vite fait, bien fait, qui me plait.
A quelle sauce Canalblog va-t-il nous manger cette semaine ? Ce message vous parviendra-t-il ? Nous le verrons bien. En tout cas, les messageries gmail sont toujours inaccessibles aux newsletters. C'est formidable !
Bon, je suis têtue, je persiste, parce que le lundi, ce sont les ciels pour Arlette et que j'aime à l'honorer.
Bon, pas de surprise. Du beau, du chaud et peu de fleurs, la nature souffrant cruellement d'un manque d'eau.
Et une bien jolie pleine lune que je n'arrive jamais à prendre en photos. Du coup, j'ai pris celle qui a été publiée sur le site de ma ville.
Je vous souhait e une belle semaine, de bonnes vacances si c'est le cas.
Je suis en congés, et je n'ai pas le goût à grand-chose. Les balades sont limitées aux matins, de bonne heure, à cause de la chaleur. A l'intérieur, c'est noir à cause des fenêtres fermées. Cela ne m'inspire donc pas à la créativité. En prime, Canalblog qui nous fait de plus en plus de misères et qui ne transmet plus les newsletters aux propriétaires de boîtes mail gmail, dont je fais partie, cela ne motive pas ! On verra bien si ce message veut bien passer dans les tuyaux…
Cependant, j'ai quand même fait une petite bricole à partir d'un ancien jupon, de dentelles, de broderie anglaise.
Mais à quoi cela peut-il bien servir, allez-vous me dire ?
Eh bien, d'un côté, il y a une grande poche, de l'autre, deux petites. Qui dit poches, dit rangement.
Posé sur l'accoudoir de mon canapé, la grande cache mes écouteurs, de l'autre, mon stylo, et mes télécommandes.
Au moins on ne dira pas que je n'ai rien fait durant mes vacances...
Même si je ne regarde pas trop la télévision, profitant de tout ce temps libre pour lire.
Allez, on commence la semaine avec les ciels pour Arlette.
Le bleu a dominé en journée, accompagné de chaleur et des chants des cigales. Toutefois, j'ai quand même eu droit à du rose que j'aime tant, en début ou fin de certains jours.
Passons aux photos, comme toujours accompagnées de fleurs.
Voyez-vous comme moi deux lapins debout qui se font un bisou ou est-ce mon imagination qui me joue des tours ?
De belles journées d'été où il fait bon se balader le matin. Les nuits sont fraîches, permettant le repos.
Que demander de plus ? Que cela dure encore trois semaines, que je profite de mes congés.
L'été, c'est souvent le moment de faire des pique-niques.
Ce panier chiné il y a deux ans était bien fade à mon goût. Je l'ai donc habillé avec de la dentelle, un napperon, et des rubans de satin.
Puis je me suis dit que j'habillerais bien son intérieur. J'ai de suite pensé au tissu dont Brigittem'avait fait cadeau. Il était parfait pour l'occasion.
La fermeture était partie, je l'ai remplacée par un sarment de vigne.
Un petit panier en osier qui a pris ses plus beaux habits, peut-être pour un pique-nique, qui sait ?
Hello ! Comment allez-vous en ce début de semaine d'été ?
Comme tous les lundis, je vous propose des ciels et des fleurs pour Arlette, pris en photos pendant sept jours.
Je suis fière de la première photo, où j'ai capté sans le vouloir cette abeille qui fonçait butiner l'althéa...
Bref, à part une petite turbulence orageuse, jeudi, nous avons eu du beau, du chaud en journée et des nuits fraîches pour bien dormir.
En ce dimanche matin, les moutons qui ont pour travail de nettoyer les bords de la rivière qui traverse ma ville se sont mis à l'ombre. Ils sont trop chou...
Nous voici de retour à Baume les Messieurs pour la dernière partie de la visite.
La cour du cloître et le bâtiment abritant la salle capitulaire et le dortoir.
Le cloître était placé dans une seconde cour, mais fut détruit au XIXème siècle, plusieurs arcs de ce dernier sont toujours visibles sur les façades de la cour. La fontaine du cloître du XVIème siècle, orne toujours le centre de la cour.
Le cloître distribuait plusieurs salles qui l'entouraient. Au nord l'église, dont l'accès se fait par deux portes, à l'est la salle capitulaire du XIIIème siècle, dont les trois travées furent cloisonnées. L'une d'elles est actuellement le passage vers la troisième cour. À l'étage se situait le dortoir. Au sud était placé le réfectoire qui fut séparé en plusieurs logements à partir du XVIIème siècle. Enfin à l'est se situe un autre cellier.
La propriété Daty, est composée d'un bâtiment ouest à droite et d'un bâtiment sud, placé en équerre. Le bâtiment ouest comporte trois niveaux. Le niveau inférieur est partiel et repose sur des fondations du XIIème siècle. Il permet l'accès à un ensemble de deux voûtes parallèles, encore existantes, orientée nord-sud supportant une terrasse qui domine la vallée de dix mètres. Le niveau médian, entièrement voûté, dans la continuité de la salle capitulaire, devrait être une salle de travail ou le scriptorium de l’abbaye. On y trouve les armes d’Aimé de Châlon, abbé de Baume, de 1389 à 1432. Le niveau supérieur continue, sur toute sa longueur, le dortoir des moines, et s’ouvre par deux grandes fenêtres au sud, sur le village et la vallée. Le bâtiment sud, en face de nous, est daté des XVIème et XVIIème siècles. Comportant deux niveaux, il s’ouvre sur une terrasse sur voûtes donnant plein sud. Cette propriété devint la résidence du chamoine aumônier et garda peut-être un rôle d’infirmerie au moment de la sécularisation de 1759. Au premier étage est installé un four à pain orné des armes d’Aimé de Châlon.
Sur proposition de Talleyrand, évêque d’Autun, l’Assemblée Constituante « nationalisa » les biens du clergé par décret du 2 novembre 1789. Ces bâtiments, occupés par Messieurs d’Andelard de Citté et de Fontenay-Montrichard, derniers chamoines sont vendus à la famille Oudet en 1966, l’ensemble est remis en état et réhabilité année après année par leur famille.
Nous n'avons pas pu visiter l'intérieur, il était hélas trop tard.
Une dernière cour est entourée des appartements canoniaux, c’est la cour des chanoines, datant du XVIIIème siècle, période durant laquelle l'abbaye a été sécularisée (ce sont alors des chanoines qui desservent l'église devenue collégiale et non plus des moines. Nous la traversons pour finir le tour du village qui nous ravit avec ces vieilles pierres, ses fleurs et ses détails.
J'ai pensé à Cathy en voyant ce bassin où nageaient tranquillement trois salamandres.
Drôle d'élément sur ce mur. Peut-être un porte flambeau venant de l'église ? Si vous savez ce que c'est, je suis preneuse ! Et un lavoir qui aurait aussi plu à Cathy.
Détails de tuiles magnifiques.
Un biplan nous a survolés.
La visite est terminée. Nous sortons du village par un très joli pont de pierres.
J'ai été ravie de visiter ce bijou français. Il y a tout ce que j'aime ici. Un régal.
J'espère que cela vous aura aussi plu. J'attends vos commentaires avec impatience.
Il est temps pour nous de visiter le village de Baumes les Messieurs qui fait partie des plus beaux villages de France. C'est un site classé trois étoiles, village préféré des français, qui fait partie du grand itinéraire culturel européen, nommé cité de caractère Bourgogne-Franche-Comté, Natura 2000. Eh oui ! Tout ça !
Baumes les Messieurs est un site clunisien niché au creux d’une reculée spectaculaire. Ce petit village de 200 âmes est l’un des bijoux patrimoniaux du Jura.
Visitons maintenant l’abbaye. Dans la première cour, juste en face de nous, se trouve le logis abbatial.
L'abbaye Impériale Saint Pierre est à l’origine de la naissance du village, elle abrite encore de nombreux trésors et notamment un magnifique retable d’origine flamande du XVIe siècle dans son église romane de la fin du XIe siècle.
La première abbaye a été fondée, restaurée et agrandie par l'abbé Bernon, à la fin du IXème siècle. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais pourtant ce monsieur partira ensuite de Baume avec quelques compagnons fonder la célèbre et puissante abbaye de Cluny, en Bourgogne ! Baume, tout d'abord « mère de Cluny », puis « fille » après une série de conflits, se fait séculariser en 1760 : il faut savoir qu'elle était une des plus puissantes abbayes de l'est de la France !
Dès le XVIIIème siècle, les bâtiments au sud-est de l'abbaye devinrent les habitations privées des chamoines. En 1759, le pape Clément XIII, en signant le bulle qui érige l'abbaye en chapitre séculier consacre la rupture définitive de Baume avec Cluny et l'ordre des bénédictins.
Les bâtiments ont été plusieurs fois modifiés à la suite de dévastations ou d'incendies. L'abbaye se développe autour de trois cours. La vente des biens de l'abbaye comme biens nationaux commença en 1791. L'ensemble a été vendu comme Bien national à la Révolution en 1793 et classé monument historique en 1849.
Aujourd'hui, une quinzaine de propriétaires, dont le conseil général du Jura et la commune se partagent les bâtiments. Et aussi un lieu de pèlerinage important, puisque le monastère conservait les reliques de saint Désiré. C'est en tombant dans la décadence et en remplaçant les simples moines par des chanoines issus de la noblesse, en 1759, que le nom de l'abbaye passe de « Baume-les-Moines » à « Baume-les-Messieurs » !
La première cour est entourée de bâtiments, dont les façades datent du XVIème siècle, exception faite de l'église (XVème siècle) et du donjon (XIIIème siècle).
La façade qui borde l'entrée de l'église abrite à l'étage le logis abbatial (résidence de l'abbé). L'accès à ces appartements se faisait par un escalier symétrique du XVIIème siècle, qui fut grandement endommagé à la Révolution.
Au rez-de-chaussée de ces bâtiments se trouvent plusieurs salles, dont l'une voûtée du XIIIème siècle, certainement un ancien cellier qui abrite aujourd'hui un restaurant.
La cour est bordée par d'autres bâtiments du XVIème siècle, la tour de justice et l’hôtellerie.
De nombreux artisans nous proposent leur artisanat.
Appelée « Baume-les-Moines » jusqu'au XVIIIe siècle et dédiée à Saint-Pierre, l'institution sera longtemps prospère et constituera l'une des plus importantes abbayes de Franche-Comté avant de tomber en commende au XVIème siècle et de décliner en se sécularisant au XVIIIème siècle puis de disparaître à la Révolution. Les bâtiments conservés (église, résidence de l'abbé, maisons cononiales, cours avec fontaine…) datent de différentes périodes et témoignent d'une implantation monastique marquante dans un site typiquement jurassien de reculée.
L'abbaye est dotée d’une architecture reflétant le cours des siècles et d’un mobilier sacré riche et divers : retable flamand du XVIème siècle et statuaire bourguignonne du XVème, la chapelle des Tombeaux, la nef construite sur la règle bénédictine, a conservé un dallage d'une quarantaine de pierres tombales.
A côté de la maison abbatiale, l’église arbore un joli portail sculpté du XVème siècle. Elle date du XIème siècle, de style roman avec une grande nef (45 mètres de long et près de 14 mètres de haut). Plusieurs modifications furent apportées durant la période gothique (portail, voûte et chœur).
La statue de Dieu nous accueil sur le portail principal.
J'ai pris en photos une partie des fameuses pierres tombales de la nef. Cela s'avère étrange de marcher dessus pour aller jusqu'au coeur de l'église.
L'église abbatiale conserve plusieurs œuvres dont le célèbre retable de Baume, triptyque flamand du XVIème siècle, conservé dans le chœur. Il est de grandes dimensions (4 mètres de haut sur 5,4 mètres de large). Il représente en 25 panneaux de bois taillés, peints et dorés la vie du Christ.
On trouve aussi, dans l'église, des tombeaux dont le plus ancien est celui de l'ermite Renaud. Plusieurs gisants sont toujours conservés, dont ceux de Renaud de Bourgogne comte de Montbéliard, d'Alix de Villars, épouse d'Hugues de Vienne seigneur de Sainte-Croix, de Mahaut de Chalon, fondatrice et première prieure du Sauvement. Si d'autres ont été détruits à la Révolution, il en reste toutefois des vestiges importants de ceux de l'abbé Amé de Chalon (†1432) ou de Jean de Watteville, abbé de Baume (1659-1702). Ainsi que plusieurs dalles funéraires médiévales et modernes.
Malgré de grosses modifications à la fin du Moyen Age, les différentes phases de construction et l’architecture primitive sont aujourd’hui mieux connues. Des vestiges d’une première église sont en effet attestés pour la période carolingienne (IXème-Xème siècle), grâce à un sondage archéologique effectué dans le cœur en 2009. C’est lors d’une seconde grande phase de travaux, à la fin du XIème siècle que fut construite la nef actuelle. Seuls les bas-côtés conservent en partie leurs voûtes d’arêtes romanes. Les parties hautes de la nef centrale furent ensuite rehaussées dans un troisième état (XIIème siècle) avant de supporter le voûtement gothique (XIIème siècle) encore visible aujourd’hui. L’abside pentagonale du chœur a été reconstruite sur l’abside romane entre le XIIIème et le XVème siècle. Lors de la campagne de fouilles de l'abbaye, des vitraux du VIIIème siècle exceptionnels ont été trouvés. Cette découverte est d'après les scientifiques d'intérêt international.
Aujourd'hui, nous poursuivons notre visite par la grotte de Baume les Messieurs.
En plein cœur d’un site classé parmi les Plus Beaux Villages de France et Natura 2000, joyau de la reculée situé à 120 mètres sous terre, les grottes de Baume-les-Messieurs s’ouvrent sur un long couloir de 70 mètres, véritable nef d'église. Sur un kilomètre de galeries aménagées, se succèdent salles de 20 à 80 m de hauteur, une rivière et un lac souterrains.
Nous avons pu accéder à la visite, l'eau n'étant pas abondante en cette époque. En hiver, c'est impossible du fait qu'elles sont envahies d'eau (image du Net) :
Les grottes de Baume possèdent une faune importante dont certaines espèces remarquables, propres à la chaîne jurassienne.
La biospéléologie est l’art d’étudier les conditions de vie des êtres vivants dans les milieux souterrains, marins ou terrestres.
Le milieu souterrain que nous allons visiter abrite une faune particulière qui vit de manière temporaire ou permanente dans les cavités.
Les hôtes occasionnels sont nommés animaux troglophiles. Ils y trouvent des conditions appropriées pour leur nourriture, pour la reproduction ou pour l’hibernation. On les observe souvent dans la zone d’entrée des grottes. C’est le cas des chauves-souris et d’un certain nombre d’insectes et autres invertébrés.
Lors d’un comptage en février 2009, les spéléologues jurassiens ont pu dénombrer huit espèces différentes sur les cent premiers mètres de a grotte dont le grand rhinolophe, le grand murin, le murin des marais, le minioptère de Schreiber. Les grottes constituent un site privilégié pour l’hibernation des chauves-souris.
Les grandes cheminées, la température constante (environ 11° c) et la tranquillité du site en hiver, offrent de bonnes conditions pour de nombreuses espèces.
D’autres animaux cavernicoles vivent de manière permanente dans les milieux souterrains. Les parois de l’entrée de la grotte abritent selon les saisons, des araignées (Meta sp.), des opilions, des diptères, des trichoptères et des papillons troglophiles.
Parmi les animaux troglobies qui se sont adaptés aux caractéristiques du milieu : perte du système oculaire, mais allongement des organes sensoriels (antennes, pattes, soies), dépigmentation et cycle de vie plus long que les animaux de surface, on trouve des crustacés aquatiques : la crevette aveugle (Niphargus virei), le sphaéromien (Caecosphaeroma virei), les aselles (Proasellus cavatcus), un crustacé terrestre (Trichoniscoides sp.) et des insectes primitifs (collemboles, diploures)
Nous attaquons la visite par un long couloir. Imaginez qu'en hiver, il est rempli d'eau.
En avril de cette année, après des chutes de neige imprévues à cette époque, quatre-cents chauves-souris sont venues se mettre à l'abri ici. Je n'y serais pas passée, parce que je vais quand même vous faire rire, j'ai visité cet endroit alors que j'ai la phobie de ces animaux ! J'ai été tendue tout du long, regardant sans arrêt au-dessus de ma tête, complètement crispée et criant chaque fois que j'en voyais ! J'ai bien fait rire le groupe...
Dans cette première salle de soixante-dix mètres de haut, je découvre les premières chauves-souris en plein vol, tout en essayant d’imaginer qu’ici, il y a des millions d’années se trouvait la mer Thétis (voir billet précédent).
Les traces au plafond ne sont pas des peintures rupestres, ce sont les marques qu'elles font avec leurs déjections très acides.
La chauve-souris est le seul mammifère volant, de la famille des chiroptères. Elle est l’hôte des grottes de Baume les Messieurs pendant son hibernation entre le mois d’octobre et le mois de mars. Très utiles, elles mangent environ trois cents insectes lors de chacune de leurs chasses nocturnes.
La chauve-souris est intégralement protégée par la loi.
Nous avançons en se pliant, certains passages étant très bas. Heureusement, ils ne sont pas longs.
Nous arrivons dans la "salle de bal", ainsi nommée parce qu'il y a de nombreuses années, des concerts de cors étaient donnés ici. Un grand lustre éclaire la place. On y voit des roches sédimentées, un lac, des fossiles de crocodile et d'éléphant, au milieu de stalactites et stalagmites.
Pour rejoindre la dernière salle, il faut monter une cinquantaine de marches glissantes.
Après avoir admiré stalactites, stalagmites et colonnes, il est temps de faire demi-tour vers la sortie. On peut alors remarquer que la nature a besoin de peu de choses pour s'épanouir? En effet, à la lumière des lampes, fougères et mousses poussent, ce qui est un problème pour les grottes. Elles vont devoir fermer pour que les spéléologues puissent tout supprimer. C'est pour éviter cela que la grotte Chauvet en Ardèche ne se visite pas et qu'elle a été reproduite en intégralité pour les visiteurs.
La visite est terminée. Ouf ! Je dois dire qu'entre ma phobie des chauves-souris et le froid de la grotte, je languissais de sortir, même si la grotte en elle-même est magnifique. J'étais en petites chaussures et robe d'été à une température de onze degrés. J'étais frigorifiée ! Là aussi j’ai fait rire le groupe quand j’ai dit tout haut « Oh ! Mais ça caille ! »
Je vous invite à regarder ce bref film de trois minutes qui vous permet de visualiser l'endroit comme je l'ai découvert, ce sera plus parlant que mes photos :
Bon, je suis fière de moi, j'ai vaincu un moment mes peurs et affronté un ennemi !
J'espère de ce fait que vous apprécierez doublement ce billet.